Catégorie : Maman

#Art Gallery 2: Le cas de la Robe Georgina

Ce n’est pas la première fois que je couds un modele de la République du chiffon, puisque au tout début de ce blog, je vous avais présenté ma jupe Rita mais ça fait 2 fois que je suis un peu déçue par les patrons.

Le style est super avec des détails qui font vraiment  la différence mais il y a trop de retouches à faire. J’adore ma jupe Rita mais je ne l’ai jamais refaite car il faudrait complètement redessiner le haut car elle baille à la taille. Pour la robe Georgina, j’avais bien lu que l’encolure montait trop haut, donc je l’avais baissée dès le départ de 4 cm, par contre je n’avais pas assez creusé le sujet des pinces et de la longueur de la robe. Je l’ai cousu un peu en urgence pour l’emmener en vacances et n’ai donc pas pris le temps de faire une toile 🙁

Donc la robe Georgina, en taille 40 à la poitrine et 42 à la taille et aux hanches, sans retouches, ça donne ça:

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Le constat est sans appel, elle est beaucoup trop courte. J’ai eu une l’impression d’avoir les fesses à l’air toute la journée. Pour la plage ça passe mais elle n’ira jamais bosser! Je trouve également qu’il y a trop de volume sur le haut de la robe. Sauf que voilà; J’aime beaucoup le tissu (en même temps heureusement puisque j’ai fait 3 robes), j’adore les superpositions du dos et accessoirement le tissu « art gallery » n’était pas donné.

La plage pour moi c’est 15 jours par an en moyenne et ce serait bien dommage qu’elle reste au placard le reste du temps. Alors c’est parti pour les retouches:

Retouche n°1 la longueur: je n’ai plus du tout du tissu principal pour rattraper la longueur car tout a été utilisé pour mes cousettes trio mère/fille. En farfouillant sur la toile j’ai trouvé cette merveille:
image12 cm de hauteur de broderie et ça semble assorti à mon tissu du dos. C’était certainement prévisible mais cette broderie n’est pas vraiment raccord en couleur mais surtout s’avère beaucoup trop longue; Cela casse l’effet de la robe. Je ressorts mes petites chutes de tissu rose, et réussi tant bien que mal à caser une petite bande pour rallonger ma robe.

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Retouche n°2 rattrapage du buste: je farfouille sur les blogs de celles qui ont déjà cousues ce modele, et constate amèrement que j’aurais dû le faire avant! Mes plis dos haut et bas vont se transformer en pinces, ce qui permet de rattraper la cambrure. Pour le haut du devant il faudrait enlever le trop plein de tissu, mais je n’ai pas le courage de démonter toute la robe pour le reprendre. J’opte donc comme pour le dos: je ferme les plis en pinces sur 5 cm. Pour la jupe devant je laisse les plis creux ouverts.

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Pour celles qui voudraient se lancer dans l’aventure, je conseille vivement de faire une toile. Si d’aventure, je devais la refaire en plus des modifs ci-dessus je baisserais également la taille de 1-2 cm et pourtant je ne suis pas très grande. J’avoue que je suis un peu déçue car les patrons indépendants (et cela ne me choque pas) coûtent plus cher que des magazines, mais pour moi ils se doivent d’être parfaits! Ici (et j’ai re-verifié mon patron) les pinces haut et bas ne sont pas alignées. Sur un tissu chargé cela ne se voit pas mais sur un tissu uni cela pourrait choquer. C’est dommage car le montage est ingénieux et les finitions intérieures proposées avec un biais rapporté sont superbes.

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Note pour plus tard: il faudra que je reprenne le haut de la fermeture qui a tendance à rebiquer 🙂

Au final, je l’aime quand même beaucoup ma robe Georgina et je n’exclus pas d’en refaire une un jour.

Pas trop lassé de ce tissu? Il me reste encore la robe de mini choupette à vous présenter :

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Robe Kyoto

C’est l’histoire du perfecto de Charlotte Auzou, que j’ai décalqué cet été, pour lequel j’ai acheté du joli sweat Bordeaux et qui c’est transformé en…. Robe Cocooning. Alors j’ai racheté un autre type de sweat toujours Bordeaux un peu moins épais pour le réaliser mais il s’est egalement transformé en robe. Il aura certainement un jour son heure de gloire mais pour le moment il est passé « non prioritaire! »

C’est donc encore une robe que je vous présente et encore un modele du numéro de Janvier-Fevrier de « la maison Victor »: la robe Kyoto. Au premier coup d’œil, elle ne m’avait pas nécessairement tapé dans l’œil tout éblouie que j’étais par la jupe Rachel. Et puis cette petite decoupe dans le dos,  le confort d’une deuxième robe en sweat…. Je me suis laissée tenter.

Pour la réalisation, j’ai coupé comme d’habitude avec LMV en 38, mais je dois avouer que mon tissu n’étant pas très exrensible il n’y a pas de rab. Par contre c’est sur la stature et le dos que j’ai eu plus de difficultés. Je mesure 1m64 et j’ai du enlever 7 cm à la taille pour que mes hanches soient bien dans l’arrondi de la jupe. Du coup le devant qui était d’un seul tenant a maintenant une couture à la taille; pas grave avec une ceinture, cela ne se voit pas 🙂image
imagePour le dos, l’ajustement a été très compliqué. Pour essayer de cacher la misère pendant la 1ère séance photo je triche de façon plus ou moins discrète en tirant avec mes petites mains sur l’avant de la robe pour que le dos se positionne à peu près correctement sur les photos. Sur la photo ça peut passer mais pas super pratique dans la vraie vie!
image Je pense que le problème est que je suis trop cambrée pour que la robe se positionne bien sur moi. J’ai vu d’autres versions sur la toile où tout semble normal!
J’ai fait plusieurs essai pour trouver la bonne solution: j’ai essayé de coudre les pans ensemble mais ce n’était pas concluant. J’ai finalement croisé un peu plus mes 2 pans et j’ai remonté la taille dos de 3 cm. La robe est maintenant portable de face et de dos en même temps ce qui est qu’en même plus pratique! J’ai abandonné l’idée de la ceinture.

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Pour 2016, je l’avais annoncé dans ma liste d’envie: coudre un peu plus pour mes enfants. Voici une petite mise en bouche de mon prochain billet avec une dernière cousette de ce numéro de LMV pour mon fiston chéri:
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Jupe Rachel

J’avais dans mes stocks un très beau coupon de broderie anglaise rose fushia acheté en même temps que celui de ma robe Distinguée qui attendait son heure. Si vous regardez ma rétrospective de 2015 vous pouvez constater que je porte beaucoup d’unis mais rarement des couleurs vives. Et pourtant ce tissu j’avais littéralement flashé dessus et je l’avais acheté sans projet précis. Depuis plus d’un an, je cherchais sans succés en quoi le transformer.

Quand j’ai découvert les modeles de « la maison Victor » de Janvier-fevrier 2016 sur leur page Facebook fin décembre, j’ai enfin su ce qu’allait devenir mon coupon: une jupe Rachel. J’ai pesté que le magazine ne sorte que le 4 janvier alors que pour une fois j’avais le temps de coudre le soir en semaine puisque ma tribu était en vacances sans moi! Alors évidemment dès sa sortie, j’ai couru au kiosque et dès le week-end suivant ma jupe était cousue.

Pas de difficulté particulière, j’ai coupé en 38 pour un bon bon 40 du commerce. Je n’ai pas fait les poches car j’ai eu peur que cela soit très moche en transparence de la broderie anglaise par contre j’ai bien évidemment doublé la jupe entièrement en voile de coton noir. Je l’ai beaucoup portée cet hiver avec des collants noirs et un haut noir:

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imageMais j’avoue que je suis ravie que le printemps arrive pour la porter sans collant avec un petit haut estival. Enfin dès que les températures le permettent hein!

Etant l’heureuse maman d’une princesse de 4 ans, pendant toute la cousette, la demoiselle m’a questionné: « c’est pour moi maman? » Et puis à chaque fois que je la porte, j’ai le droit à un: « elle est trop belle ta jupe maman, tu me la donnes? ». Alors j’ai tourné et retourné mes chutes dans tous les sens et j’ai cherché ce que je pourrais bien lui coudre. Avec 2 rectangles de 13 x 30 cm pour la bande du haut et une bande de 15 x 110 cm pour la bande du bas, je lui ai fait une jupe. Et voilà le premier duo mère/fille de l’année. Et comme on s’est bien amusé vous avez le droit à toute la série 🙂

Avec toute mon objectivité de maman, elle n’est pas trop mignonne ma graine de star?

Robe RISKA de MAJE

Je continue dans le plagiat avec cette nouvelle robe. Comme pour ma robe précédente l’inspiration vient de la collection Maje de cet hiver. Cette fois-ci le modele copié est la robe RISKA:

La composition de la robe de Maje est 50% laine vierge, 50% viscose. Je n’ai pas trouvé le même tissu, j’ai donc opté pour un jersey 75% viscose, 20% polyester et 5% elasthanne de chez Aniline. Le tissu est tout doux et très agréable à porter et petit plus par rapport à la laine vierge: il passe très très bien en machine!

Pour le patron, pour le haut j’ai utilisé le « plantain de Deer and Doe ». J’ai rajouté 1 cm au milieu devant pour pouvoir coudre ma fermeture éclair invisible. Petite astuce au passage, j’ai collé une bande de viesline dans le milieu devant avant de le séparer en 2 pour que le tissu ne se détente pas et que la pose de la fermeture soit la plus régulière possible. J’ai egalement remonté l’encolure devant de 4 cm et je l’ai coupée légèrement en V. J’ai coupé le haut au niveau du nombril. Après essayage, j’ai resserré la taille de 4cm de chaque côté pour cintrer la robe.

Pour la jupe, j’ai réutilisé la jupe de Moneta.

Pour la customisation, j’ai d’abord cousu un ruban velour noir elastique trouvé Ici tout autour de l’encolure, la fermeture éclair et la taille. Étape un peu galère car ma machine achetée en 2003, aurait fort besoin d’une révision ce qui la rend un peu capricieuse. J’ai ensuite rajouté un à un des petits clous argentés de 6mm (depuis j’ai vu la robe en vrai et il s’avère que c’est des strass!) trouvé la. Étape beaucoup plus simple qu’elle n’en à l’air car il faut juste trouvé le coup de main pour replier les 4 pattes des petits clous à la pince. Je m’en étais fait un peu une montagne mais finalement par rapport à la pose du ruban élastique ça a été plutôt une partie de plaisir! Et voila ma copie!!

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Et voila avec cette robe je vous presente enfin ma dernière cousette de 2015. Il était temps, il parait que le printemps arrive bientot!

Copie de la robe Giratoire de Maje

Je suis une très grande fan du style de la marque Maje et je passe beaucoup de temps sur leur site internet à rêver de ces vêtements inabordables et souvent incompatibles à ma morphologie puisqu’ils ne proposent rien au dessus du 40. J’ai beaucoup de photos de modeles que je rêverais de me coudre un jour dont celui -ci:

Encouragé par le patronnage de mon bustier j’ai commandé le DVD de « mode pour lol » et je me suis lancée dans la réalisation de mon patron de base. J’ai trouvé le DVD très ludique. Je me suis servie d’un exemple de haut cache coeur pour réaliser le haut de la robe. J’ai du faire 4 toiles avant de réussir à avoir un décolleté qui ne baille pas trop. Pour la jupe j’ai trouvé des explications très claires sur ce blog:  https://lelabodeflo.wordpress.com. J’y ai trouvé egalement ce croquis qui montre tres explicitement les variations autour de la jupe cercle.

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J’ai choisi la jupe 1/2 cercle car la jupe cercle complet a tendance à faire ressortir mon bidou.

Pour la dentelle, j’ai pour la première fois commandé sur aliexpress. Le colis a bien mis 5 semaines avant d’arriver mais était tout à fait conforme à la description. Donc après 4 toiles du haut, 2 toiles de jupe, voici ma robe dans version finale:

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Par rapport au modele initial, j’ai fait une jupe plus longue et je n’ai pas rajouté de dentelle dans le bas de la robe. Et pour celles (ou ceux) qui ont l’œil ma jupe est légèrement plus longue derrière que devant. Ce n’est pas volontaire mais mon crepe s’est légèrement deformé à la coupe malgré un amidonnage du tissu au préalable. Je n’ai pas cherché à rattraper le décalage car je trouve ça sympa comme ça.

All by myself…

Partant du constat qu’il existe très peu de patron de soutien gorge sur la toile, et finalement très peu en français, je me suis mise dans l’idée d’en dessiner un moi même. Je l’ai déjà ecrit plusieurs fois, je suis plus à l’aise avec des armatures qui ne montent pas trop haut du style push-up et pourtant je rêvais d’avoir un soutien gorge type bustier.

Le démarrage du projet ne date pas d’hier puisque j’ai dessiné mon premier patron dans le TGV en partant rejoindre ma tribu en Bretagne cet été. La scène était d’ailleurs assez cocasse, j’étais dans un carré avec 2 mecs en face, la vidéo de YouTube ci-dessous sur mon téléphone, mon papier millimétré, mon compas et ma gomme sur la tablette entrain de dessiner ni vu ni connu un soutif!

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https://m.youtube.com/watch?v=V1DUyVzHiyo

Pour réaliser mon patron, j’ai suivi étape par étape toutes les instructions de la vidéo que j’ai trouvé très clair, puis j’ai réalisé une première toile dans un tissu non-extensible pour valider la taille. Ensuite j’ai apporté les modifications de la hauteur de la bande centrale et du dos pour faire le patron du bustier. J’ai fait une seconde toile toujours dans un tissu non extensible pour vérifier le rendu. Enfin, j’ai mesuré l’élasticité de mon tissu en suivant les explications de Petit citron, pour pouvoir adapter mon patron:

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Mon tissu avait 30% d’élasticité, j’ai donc réduit de 30%, les mesures de la bande de dos. Tout le devant est doublé dans un tissu non extensible pour que le soutien gorge garde bien son maintien et ne se déforme pas, je n’ai donc pas modifié les mesures des bonnets et de la bande centrale.

Pour la réalisation quelque soit le modele les étapes sont toujours les mêmes (cf Tuto). Pour ce modele j’ai acheté des agraphes de bustier car la bande mesure 10 cm dans le dos et l’agrafe classique n’était pas assez large.

Et voila le résultat en image:

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Et bien-sûr pour accompagner le haut, j’ai realisé 2 culottes:

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Le bilan à l’usage est plutôt positif puisque mon soutien gorge est très confortable. Néanmoins, le modele est perfectible car mes bonnets sont un peu trop larges ce qui a tendance à m’aplatir la poitrine, et ce n’est pas vraiment nécessaire avec des bonnets A!!

Enfin une petite explication sur le titre du post, pendant toute la réalisation j’ai eu la chanson de Ceeeelinne dans la tête. Le thème de la chanson n’a pourtant rien à voir mon sentiment de « i did it all by myself » mais j’ai eu du mal à me sortir la chanson de la tête!!

A toutes celles qui aimeraient se lancer, la vidéo « mode pour lol » est un moyen très économique. Pour se tester il suffit de récupérer sur un vieux modele les armatures, l’agraphe et les bretelles…. Aller y a plus qu’à!!

Cocooning

2016 nous y sommes… Comme chaque année je n’ai pas pris de grande résolutions qui vont changer ma vie. Depuis 10 ma philosophie est de profiter au maximum de l’instant présent pour avoir un minimum de regrets. Bien sûr j’aimerais travailler moins pour profiter plus de mes enfants et avoir plus de temps pour moi… Mais je suis lucide sur le sujet et je vais certainement continuer à jongler avec des nuits trop courtes pour tout caser.

Néanmoins petite nouveauté cette année, j’ai fait une liste des défis coutures que j’aimerais bien relever en 2016:
– un maillot de bain
– une combinaison pour ma fille avec des smocks
– une robe en tricot (au moins la commencer en 2016)
– un sac à main en cuir
Et puis bien sûr des robes et des robes et encore des robes!

Voila pour le préambule nouvelle année!! Afin de démarrer l’année en douceur, je vous présente ma robe cocooning.

Le cahier des charges est le suivant:
– un tissu Sweat à l’intérieur tout doux pour le confort
– un tissu bien épais pour la chaleur
– un modele simple et féminin pour le style.

Le modele est donc un mix de la robe 3C pour le haut et de la jupe 6B pour le bas du Burda facile de automne-hiver 2015-2016. Au niveau des tailles, plutôt que de couper comme d’habitude en 40, j’ai coupé la jupe en 42 car j’avais l’impression d’avoir un peu forci. Inévitablement c’était beaucoup trop grand, j’ai du tout reprendre et rajouter des pinces dans le dos pour éviter l’effet sac! Dans les retouches j’ai également remonté la ligne de taille de 2 cm.

Le tissu n’a pas été facile à dompter et je n’ai jamais réussi à ouvrir mes coutures au fer à repasser. J’ai refait 2 fois l’ourlet du bas à l’aiguille double et même en utilisant mon pied double entraînement la seconde fois, je n’ai pas réussi à éviter l’effet vague car ma machine a eu du mal avec l’épaisseur du tissu.

Et voilà donc, la fameuse robe:
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Petite énigme: la ceinture est elle aussi « home-made » c’est un pur produit recyclage mais qu’est ce qui a été recyclé?

Bon anniversaire Maman

Lilysews c’est un peu une histoire de famille… Dans mon dernier billet je vous ai présenté mes mini pouces, je fait l’éloge de mon cher et tendre ici, vous aviez deviné que le photographe « officiel » n’est autre que mon papa, photographe avant tout de musiciens jazz entre autres.

Aujourd’hui c’est ma Maman qui est à l’honneur. Pour tout vous dire, c’est ma maman qui m’a en premier initié à la couture. Le premier contact avec sa machine a été précoce (j’avais 3 ans) et douloureux puisque j’ai voulu arrêter l’aiguille avec mes mains et qu’elle a fini sa lancée dans mon doigt. Fort heureusement je n’en ai qu’un vague souvenir mais cet incident fait parti de nos histoires de famille. Ensuite c’est vers 12-13 ans que ma maman m’a appris à me servir de sa machine et le vice ou la passion a demarré. C’est avec un de mes premiers salaires que je me suis offert ma propre machine en…. 2003!

Ma maman, bien que très fière de ce que je réalise, a toujours un regard très critique sur mes projets et suit toujours avec attention les encours. Elle participe parfois aux séances photos et reajuste le faux-pli, le sous-vêtement qui dépasse, la pause crispée…

Pour son anniversaire cet été, j’ai eu vie de lui faire un cadeau home made. Je suis tombée par hasard sur un jersey turquoise parfaitement raccord avec ses yeux (là il faudra me croire sur parole!) et j’ai fait un écart à mon credo du moment « écouler mes stocks ». Je venais de finir ma Moneta version sans manches et le modele est tellement confortable que j’ai eu envie de lui en coudre une. Heureusement, on a le même gabarit car je n’aurais pas eu le courage de rassembler les 70 pages du patrons PDF. Ma maman est par contre un peu plus grande et j’aurai du rajouter quelques centimètres à la jupe.

Sympa elle a même accepté de jouer les mannequins:

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Vous pouvez admirer les carrelets en arrière plan car on est un peu chauvin sur la Charente-Maritime dans la famille.

Copier coller!

Il y a plus d’un an j’avais repéré ce modèle sur le site Asos et j’avais dans un coin de ma tête l’envie de le copier:

Lorsque j’avais acheté mon tissu pour ma blouse Jacinthe cet hiver, j’avais prévu large pour pouvoir réaliser cette robe. Depuis il ne m’a manqué que le temps pour pouvoir patronner le modèle. J’ai donc profité d’une semaine sans enfants (et sans mari) fin juillet pour m’y atteler. J’ai fait 2 toiles du dos pour qu’il soit « soutien-gorge » compatible (ce qui n’est pas le cas du modèle de départ il me semble) et surtout pour que le dos ne baille pas. J’ai un peu moins cintré la taille car je n’aime pas être serrée. J’ai également décalé la fermeture sur le côté pour qu’elle soit encore plus discrète. Heureusement que j’avais prévu très large pour le tissu, car j’ai été contrainte de doubler la jupe. Le tissu est un crêpe pas trop fin qui ne se froisse pas du tout (la robe a fait 500km dans un sac à dos avant la séance photo!!) et j’avoue c’est bien pratique.

La dentelle avait été achetée sur des puces couturières dans le 77 un peu par hasard également cet hiver. Donc à part la fermeture que j’ai acheté spécifiquement pour cette robe, tout le reste répond bien à mon défi du moment: écouler les stocks!

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Enfin, pour finir ce billet un petit sondage… Une personne de mon entourage (qui se reconnaîtra 😋) m’a dit que ma robe était kitch… Alors kitch ou pas kitch?

Moneta

Plus besoin de présenter Moneta de Colette pattern, tellement il y en a eu de versions sur la toile. En bon mouton de panurge, je l’ai achetée il y a plus de 8 mois en pdf, je l’ai imprimée, assemblée (les 50 pages pour avoir toutes les versions) et puis…. rien. J’ai eu beaucoup de mal à trouver un tissu qui m’inspire. Le modèle étant très simple je ne souhaitais pas un tissu uni, alors que c’est plutôt ce que je porte habituellement… J’ai longuement hésité à faire une version marinière mais j’aurais souhaité trouver un tissu permettant de n’avoir que des rayures sur le milieu du haut et le milieu de la jupe, que je n’ai pas trouvé… Bref Moneta est restée à prendre la poussière sur un coin de mon plan de travail pendant fort longtemps.

Et puis est arrivé l’été, de fort belles vacances au Canada, et un retour avec des finances en bernes, alors j’ai pris la résolution de vider mes stocks de tissu. J’avais donc un coupon de 1m50 de Jersey noir et blanc qui attendait son heure lui aussi depuis quelques mois. Le métrage était bien insuffisant pour réaliser ma robe même dans sa version la plus simple sans manches et sans col. Il a donc fallu ruser surtout que le tissu imposait des raccords pas si simple à caler dans un métrage aussi petit.

Je vous presente donc ma Moneta bi-colore toujours sur fond de Charentes-Maritime.

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Sinon côté technique, j’ai bien aimé la technique de coudre la jupe sur un élastique etiré pour faire des fronces car elles sont très régulières. Écoulement des stocks oblige, je n’ai même pas cherché d’elastique transparent comme c’est préconisé. J’ai monté la jupe sur un élastique standard de 5mn de largeur et ça fonctionne très bien. Côté taille je l’ai coupé en M mais si je dois la refaire je rajouterai certainement un peu d’aisance sur le buste pour qu’elle soit encore plus confortable.