Catégorie : Enfant

Mon petit lapin

En faisant le bilan de mes cousettes 2017, j’ai réalisé à quel point je n’avais quasiment pas cousu pour mes enfants l’année dernière alors qu’ils sont plutôt demandeurs. J’avais même acheté quelques coupons en pensant à eux mais jusqu’à maintenant ils n’ont servi qu’à alourdir mon stock.

Mon petit tissu lapin est exactement le bon exemple. Acheté spécialement pour ma petite Alice (on se demande d’ailleurs bien pourquoi elle adore les lapins blancs, mais c’est un tout autre sujet 😉 ), il n’avait pas encore eu la chance de sortir de l’étagère.

Ma fille suit l’exemple de sa grande sœur et est de plus en plus coquette. Il devient difficile de lui mettre des pantalons alors que son stock de robe est plutôt mince. Il était donc grand temps de remédier à tout ça:

Le modele est une copie d’une robe du commerce qu’elle adore. Et la version « petits lapins » est vraiment le summum du must pour ma puce de 4 ans!

Zoom sur les petits détails:
Fermeture invisible dans le dos
Petite couture au point triple élastique pour finir les mancherons car j’ai cassé mon unique aiguille double au démarrage de la première couture!!! (Grrrrr..)

Et petit col Claudine en rappel du motif de la jupe:

Voilà une petite couture plutôt rapide pour le plus grand bonheur de ma poupette, à se demander pourquoi je ne couds pas plus souvent pour elle. En plus le haut a été coupé dans les chutes de ma robe Madeline. Ce projet aurait pu être nominé pour les défis « je couds mes chutes » et « je déstocke » mais je suis jamais dans les temps pour participer!

Enfin pour finir, j’ai été taguée par Christine de teilestilleuls et je réponds donc aux 10 questions posées par cousu by Nath sur le thème « la couture et moi »

1. As-tu été confronté(e) à des préjugés sur la couture ?

Rarement! Même si j’ai déjà eu des remarques de collègues masculins du type: « Ah tu couds?! J’ai justement des ourlets à refaire… » un laconique « Désolée, je ne sais pas faire les retouches uniquement de la création sur-mesure! » en mode un peu je me fous de ta g…. et le sujet est clos. Gnagnagna… non mais!

2. Depuis quand couds-tu ?

Depuis que j’ai 12 ans, soit avant avant hier… (euh depuis 26 ans quand même, ça file un coup de vieux). J’ai appris sur la machine de ma Maman en décortiquant le mode d’emploi et je me suis offert la mienne avec un de mes tous premiers salaires. C’est la machine que j’utilise toujours aujourd’hui.

3. Quel a été ton tout premier projet ?

Des vêtements pour mes « petits malins » cousu à la main. Mais mon vrai premier projet à la machine c’est une robe Burda assez simple. Cousu toute seule sans aucune explication de personne, J’étais super fière. Et pourtant à l’epoque, je ne savais pas ce qu’était un droit fil, qu’il fallait plier le tissu en 2 pour certaine pièce et ne comprenais d’ailleurs pas pourquoi il n’y avait qu’une moitié des patrons. Je ne connaissais pas non plus les marges de couture… je coupais de façon aléatoire autour de mon patron puis je bâtissais tout à la main avant d’assembler à la machine! Bref je suis partie de vraiment très très loin!

4. Qu’est-ce que tu aimes le plus coudre ?

Assez égoïstement des vêtements pour moi! Je connais ma silhouette et je sais quelles retouches je vais devoir faire. Quand c’est pour les autres j’ai rarement la personne sous la main pour faire des essayages intermédiaires et du coups je me lance rarement dans des grands projets pour les autres. Et puis, je n’aime coudre que pour les personnes qui savent apprécier le fait-main. (Non le fait -main n’est pas un cadeau de radin)

5. Au contraire, crains-tu de coudre certaines choses ?

Non pas vraiment. J’ai tout appris en auto-didacte et j’aime tâtonner jusqu’à ce que le résultat soit à la hauteur de ce que j’avais imaginé. Par contre ce que je rêverais de savoir faire c’est du moulage avec des beaux drapés. J’ai un bouquin sur le sujet depuis 1 an… il me manque juste le temps de m’y mettre!

6. Quel est ton pire souvenir depuis que tu as débuté la couture ?

Aucun! Parce que je couds vraiment pour le plaisir sans aucune contrainte ni pression. Certains projets sont plus long que d’autres et peuvent même rester un temps certains en encours mais je n’ai jamais eu de gros gros loupé.

7. T’arrive t-il de faire des erreurs toutes bêtes ? Lesquelles ?

Tu veux dire le petit coup de ciseaux inopportun, la pièce à couper en double faite en simple alors que pour une fois tu as coupé un mini quelques choses dans tes chutes et que tu n’as donc plus de tissu pour couper la pièce manquante, la couture trop proche des dents d’une fermeture invisible et qui ne peut plus fermer, le mauvais choix de tissu qui fait que le tombé du vêtement est exactement à l’opposer de celui du modèle… et bah oui cela m’est déjà arrivé.

8. Quelle est ta plus grande fierté lorsque tu crées quelque-chose ?

Qu’on me demande dans quelle boutique je m’habille parce que j’ai une collection de robes qui suscite des interrogations.

9. Quels sont tes prochains projets couture ?

Je suis entrain de finir une jupe Novembre de l’atelier scammit. Ensuite je voudrais refaire une robe Emma et une veste Chloé de LMV. J’ai également un grand manteau en cuir beaucoup trop grand qui attend d’etre customisé. Je voudrais également refaire une blouse Magellan pour aller avec ma jupe Novembre… bref les idées sont nombreuses mais le temps manque toujours un peu.

10. Y a t-il du matériel de couture qui te fait rêver ?

Non. J’ai un super atelier avec: un petit bureau pour ma MAC et ma surjeteuse, une grande table pour couper mon tissu, un mannequin… j’ai une réserve de tissu correct et sans être trop excessive, bref je suis plutôt très bien installée!

Alors à mon tour de taguer… Alors les nominés sont Servanne du blog ptitemama.fr, Sélèné du blog selainet, Anne-Françoise de coudre ou ne pas coudre et Delphine de la boîte à mystère. Si le cœur vous en dit à vous de jouer maintenant.

Bonne année 2018

Avant tout, je vous souhaite une très belle année 2018 avec plein de chouettes tissus et plein de beaux projets coutures et surtout pas trop de bonnes résolutions intenables ! (Euh ça c’est surtout pour moi ;-))

Avant de commencer 2018, l’heure est au bilan de 2017. J’aime bien faire ce petit recap tous les ans qui me permet de me rendre compte que je couds plus que je ne le pense et surtout prendre conscience que plus les années passent et plus je couds des choses qui me correspondent et qui sont régulièrement portée.

Alors comme d’habitude, les robes ont été à l’honneur:

Il y a ensuite eu des vestes:

Quelques hauts:

Une combi-short:

Un peu de couture enfants:

Et grande nouveauté cette année, du tricot:

Le constat de ce bilan est que cette année j’ai très peu cousu pour mes enfants qui sont pourtant plutôt demandeurs, que definitivement je porte et couds peu de pantalon (mais j’ai reçu Patrick en cadeau…) et que ne portant peu de pantalon et de jupe, les hauts ne sont pas souvent à l’honneur non plus.
Bref je porte des robes et des robes et encore de robes donc mes cousettes sont plutot cohérentes! Le bilan est donc plutot positif.

Cette année il n’y a pas eu de lingerie mais j’ai trouvé que les soutifs et culottes cousus les années précédentes n’ont pas si bien tenus dans le temps et cela m’a donc un peu découragée.

A très bientôt avec des nouveautés.

Robe de baptême

Tout a commencé lors d’un déjeuner en famille un dimanche où en discutant avec ma belle sœur des préparatifs du bapteme de mon petit neveu, je découvre plus que surprise, qu’elle n’a pas de robe de bapteme familliale. Pour moi sa famille me semblant plutot pratiquante, j’étais persuadée qu’ils avaient une robe qui se passait de génération en génération.

Dans la conversation, ma belle sœur me dit qu’elle aimerait beaucoup instaurer cette tradition, qu’elle a d’ailleurs déjà regardé chez « Bonpoint » mais que les robes coûtent une demie fortune. Je lui propose donc de lui en coudre une, ravie de la confiance qu’elle m’accorde.

Apres discussion, elle souhaite une réplique d’un des modèles de Bonpoint. Sur le site internet, la robe n’est pas très visible je lui ai donc envoyé ce petit croquis pour valider le modèle

Je suis partie du modèle 4. Oat Fields d’ottobre 1/2014 et je l’ai adapté au modèle choisi. J’avais très envie de donner une touche ancienne à la robe, j’ai donc cherché de la dentelle ancienne, que j’ai trouvé sur soufledantan.com

A réception, catastrophe la dentelle de bordure est bien blanche alors que la dentelle d’entre deux est crème. Sur le site les couleurs indiquées étaient identiques. Après un échange de mail, le vendeur me propose un échange pour que mes 2 dentelles aient bien la même couleur.

Munie de mes précieuses dentelle, je suis allée chez toto tissu à St germain à la recherche d’une jolie popeline blanche. Un tissu plutot basique pour moi mais absolument pas pour la vendeuse qui m’a reçue comme une extra-terrestre !! Après maintes hésitations et validation par MMS avec ma belle sœur, j’ai jeté mon dévolu sur un joli piqué de coton.

Coté couture, le modèle avec ses petits plis religieux, et ses multiples découpes dues à l’ajout de dentelle d’entre deux n’est pas des plus simples. J’y ai passé beaucoup plus de temps que ce que j’avais imaginé. Heureusement pour une fois, je ne m’y étais pas prise à la dernière minute.

Pour les poignets, j’ai fait 2 rangs de smock car j’avais peur qu’un élastique sert trop les poignets du petit.

Voila avec pas moins de 15 heures de couture, ma plus belle des récompenses est l’émotion des jeunes parents en voyant leur bébé dans la robe.

 

Mais que faisiez-vous cet hiver?

Je cousais bien sur!!! Et oui j’ai proposé à ma cousine l’été dernier de coudre des petites robes pour le cortège de son mariage. Elle a trouvé une petite robe lors d’une brocante pour sa fille en taille 1 an et je l’ai reproduit en taille 3, 5 et 8 ans.

Je n’ai bien évidemment pas réussi à retrouver la couleur exacte de la robe de base malgré un « fouinage » intensif au marché Saint Pierre. J’ai donc acheté un grand métrage de soie sauvage, de popeline pour la doublure et du tulle et je me suis lancée dans la confection de non pas 5 mais 6 robes puisque j’en ai également cousue une en 1 an pour que toutes les petites soient assorties.

Je n’ai pas de photo des 6 petites filles mais voici un petit apperçu du mariage:

Tout d’abord, on attend avec impatience l’arrivée des mariés:

Puis on les escorte jusqu’à la mairie:

On pose un peu:

On se repose un peu pendant la messe après avoir fait le pitre sur les photos!

Et puis une petite dernière pour le plaisir car j’aime beaucoup ce moment d’entre aide :

J’ai pris grand plaisir à realiser ces petites robes même si je dois avouer que 6 fois le même modele, j’ai trouvé que c’était un peu redondant. J’ai un peu fait une overdose de rose sur la fin.

Mon rêve ultime serait d’avoir le niveau un jour de coudre une robe de mariée. Mes filles ont 3 et 5 ans, j’ai largement le temps de m’entraîner si un jour elles souhaitent franchir le pas 🙂

Têtu… comme sa mère

Dans la série « idée fixe » je voudrais le fils. Eh oui, depuis que mon cher fiston a vu la petite veste cousue pour son cousin en septembre, il me demande toutes les semaines: « tu peux me faire un sweat avec le tissu de bébé Henri » ou « tu le commences quand mon sweat avec le tissu de bébé Henri » ou « c’est mon sweat que tu couds après? » Bref il est tenace mon fiston. Les mauvaises langues diront qu’il est le digne fils de sa mère. Pour ma part, je dirais juste qu’il a de la suite dans les idées… et également 2 mignons petits poings pour finir de me convaincre!!

Mais bref devant l’insistance assidue du fiston, bien que j’avais très envie de me faire un joli cardigan dans le dit-tissu… j’ai fini par cédé. J’avoue que le bleu layette pour mon fiston de 6 ans je le sentais pas trop. Je lui ai donc proposé de mixer avec un tissu contrastant et nous avons choisit le modele 16 du magazine printemps 2014 d’ottobre.

Au moment de recopier mon patron, je reste sur la base que mon fiston mesure à peu près qu’1m20 puisque c’est le constat que nous avons fait lors de notre passage au parc Astérix le week-end précédent. Je décalque, je coupe et je mets de côté jusqu’à la prochaine pause couture.

Raconté comme ça, la suite semble écrite d’avance! On est dimanche soir, je m’attele au pliage de mes nombreuses lessives du week end et je plie des T-shirt et des sweats en 128 et non 120cm. Prise de doute, j’attrape les manches de mon patron, les compare à un des sweats du commerce de mon fiston et réalise que le sweat tant convoité risque d’être un peu court.

Déçue, je laisse le tout en suspens à l’affût d’une solution miracle.

La nuit porte conseille c’est bien connu, le lendemain je reprends mon patron, décide de rajouter une bande bleue foncée sur les manches et une seconde sur le bas du corps pour rallonger discrètement le sweat. Le modele de départ n’a qu’une seule bande contrastante sur le bas du corps et rien sur les manches.

Comble du comble, le sweat est au final un peu long mais heureusement à la hauteur des espérances du fiston!

Coté couture, ayant une surjeteuse l’assemblage est assez simple. La seule difficulté est l’alignement des poches de chaque côté de la fermeture éclair. Dans la réalité, elles sont beaucoup plus alignées que sur les photos; mystère! Pour l’appliqué de la salamandre sur l’épaule je l’ai doublé avec une viesline épaisse pour qu’elle soit bien rigide et ensuite je l’ai cousu à la machine tout doucement.

J’adore coudre pour mon fiston car il est aussi expansif dans son bonheur d’avoir un sweat cousu par maman que dans l’énergie qu’il a mis pour me convaincre de lui coudre.

Veste d’automne… ou de printemps

Tout a débuté lorsque la marque « Louis et Antoinette » a lancé son concours sur le patron « Parisienne » en janvier 2016.  J’ai cogité le sujet, acheté le tissu, cousu une partie, racheté du tissu pour pouvoir faire de jolis raccords pour finalement réaliser que l’association robe-tissu ne me plaisait pas du tout. La robe est restée fort longtemps accrochée à une poignée de porte au stade semi-finie en attendant des jours meilleurs.

Et puis la maison Victor a publié son magazine de septembre-octobre 2016 que j’ai acheté pour le patron de la robe Wanda qui finalement après quelques semaines n’était plus dans mes envies du moment et le magazine est allé sur l’étagère des revues « jamais utilisées ».

C’est en re-feuillettant une einieme fois ce numéro, que ma robe Parisienne semi-finie et lui ont fait connaissance.

Apres une validation auprès de ma Marion au goût de plus en plus affirmé, j’ai donc coupé la veste Tilda dans feu ma robe Parisienne.

Quand je regarde la veste de ma fille, je me demande comment j’ai pu imaginer une robe dans ce jacquard d’ameublement…. Par contre en veste de demi-saison je le trouve plutot pas mal.


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Comment toujours avec LMV il suffit de se laisser guider. Le montage est très bien expliqué. Je signale cependant une erreur dans le métrage du biais. J’en ai utilisé presque le double de ce qui est mentionné dans le magazine. J’ai vraiment joué à Tetris pour caser toutes les pièces de la veste dans ma robe tout en respectant au mieux les raccords. Mais j’avoue que soigner les raccords est un truc que j’aime particulièrement. Cela ne me dérange pas du tout de passer un temps infini à bien positionner mes pièces pour que tout tombe parfaitement.

La veste a été cousue à la fin de l’automne. Marion n’a pu la mettre que 2 fois avant que l’hiver ne s’installe… elle attend sagement le printemps.

Le bilan 2016

Avant tout je vous souhaite à tous une très très belle année 2017, que vos projets et envies se concrétisent mais surtout je vous souhaite une bonne santé.

Pour ma part j’evite les bonnes résolutions, mais j’aime bien faire le bilan de l’année passée. Cela me permet de prendre conscience que je couds beaucoup plus que ce que je pense et aussi d’avoir un petit recap de l’année écoulée.

Cette année il y a donc eu bien évidemment des robes:

Et puis aussi des hauts et des vestes:

Un jupe et un short:

Très peu de lingerie et maillot de bain:

Beaucoup plus de couture pour mes enfants:

Qui ont donné lieu à de jolies photos de famille:

Et enfin il y a eu quelques cadeaux et accessoires:

Un joli bilan de 2016. Pour cette année il faudrait que j’ai un peu plus de courage à alimenter mon blog car il reste encore 5-6 projets cousus cette année et que je n’ai pas pris le temps de vous présenter.

Le grand oublié de 2016 est mon amoureux qui n’a eu absolument rien cette année… erreur à rectifier en 2017 😉

Les deux font la paire

Pour ce dernier article de l’année ce n’est pas une mais deux cousettes que je vous présente: notre duo mère/fille de Noël.

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Ce duo est presque un trio car la robe fillette est en réalité pour ma mini puce mais elle n’a jamais voulu poser alors c’est sa grande sœur qui est venue faire le pitre devant l’objectif. Si je vous aviez assisté à la séance vous auriez eu le droit sur tout les tons à: « c’est une robe de nunuche, je ressemble à une nunuche, ça fait vraiment nunuche… » bref du nunuche à toutes les sauces.

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Cette robe est le modele FREYA du magazine la maison Victor de novembre-décembre de 2016. Elle est bien évidemment un peu courte pour Marion sur les photos puisqu’elle a été coupée en taille 98 cm pour sa sœur. Mais pour Alice vous devrez me croire sur parole, elle tombe très bien. J’ai beaucoup aimé coudre ce modele qui est très astucieux; le devant est en 1 seul morceau avec un jeu de plis. Je me suis un peu loupée sur le bas des mancherons; mon biais aurait dû être rapporté à l’intérieur et donc invisible mais je l’ai monté à l’envers. Comme j’avais eu de la chance en coupant mes mancherons au pif d’avoir un raccord quasi parfait avec le corsage, je n’ai pas eu le courage de recommencer.

Pour ma robe c’est un patron maison inspiré de photos vues sur Pinterest. Le haut est une adaptation du t-shirt plantin de Deer and Doe et le bas est une double jupe 3/4 de cercle.

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img_2323Le tissu noir est du jersey Milano et la sur-jupe est du jacquard d’ameublement. J’ai rajouter une petite fermeture invisible sur le côté pour pouvoir enfiler la robe et j’ai rajouté 2 petits Brandebourg pour finir le côté.

Voila ce sera tout pour 2016. Je vous souhaite une très belle année 2017 avec un peu de bonnes résolutions et surtout pleins de couture!

Un peu de bla-bla-bla….

Un peu de bla-bla-bla sur la couture et la couture pour enfant en particulier… Je fais de la couture depuis que j’ai 12 ou 13 ans par intermittence. Je me suis achetée ma machine à coudre avec l’un de mes premiers salaires en 2003. On a eu des périodes de froid où elle est restée dans son carton de long mois mais j’ai toujours eu plaisir à coudre. Et puis et puis… comme beaucoup avec la naissance de mes enfants j’ai eu envie de m’y mettre plus sérieusement.

Pour la naissance de ma deuxième Marion, j’ai investi dans une grande table pour pouvoir installer ma machine de façon permanente et j’ai surtout investi dans une surjeteuse. Avant son arrivée je lui ai cousu plein de petits ensembles en 3 mois. À cette époque j’ai acheté plein de tissu trop mignons en petit métrage, la plupart ont été cousu sauf celui que je vous présente aujourd’hui.

A sa naissance Marion pesait 2,5 kg: une toute petite crevette qui s’habillait en 1 mois rien d’exceptionnel en soi. J’ai alleté ma petite puce pendant 1,5 mois jusqu’à ce que mon pédiatre me conseille de lui donner des compléments puisqu’elle grossissait peu. La chérinette a trouvé le biberon à son goût et a fait un énorme pic de croissance. En l’espace de peu de semaines, elle est passée de la taille 1 mois à la taille 6 mois. Je n’ai quasiment pas pu lui mettre ses jolis ensembles… une grande frustration.

Sur cette déconvenue, j’ai un peu boycotté la couture enfant en décrétant que c’était beaucoup trop d’investissements pour un usage très limité… mon fils m’ayant à la même époque troué en un temps record les 2 pantalons que je lui avais cousu. J’ai donc surtout cousu pour moi et mes quelques restes de tissus pour enfants sont restés dans un carton.

Et puis mes enfants grandissent et j’ai réalisé qu’une robe ou un short un peu long se reportent très bien l’été suivant. Et puis ils sont de plus en plus demandeurs alors je me prête au jeu de bonne grâce. Et c’est comme ça que j’ai ressorti mes quelques vestiges rangés depuis 2012. Quand elle l’a vue, ma fille a craqué sur ce tissu Mickaël miller et moi j’avais très envie de tester le patron mini Adèle de république du chiffon.

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Tellement fébrile à l’idée de couper dans ce tissu stocké depuis si longtemps, je me suis affreusement compliquée la tâche pour avoir des raccords parfaits…. mais parfaitement cachés par les pétales sur les emmanchures!! Vous noterez quand même l’alignement des motifs bleu/vert sur le milieu devant entre le haut et la jupe car je me suis terriblement pris la tête pour constater après coup que la jupe étant froncée et ben les raccords on s’en moque!!

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Bref, vous l’aurez compris j’ai passé un temps infini à couper mon tissu alors que le patron est déjà plutôt long à preparer à cause de tous les pétales sur les emmanchures.

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Je m’étais fait une montagne de l’assemblage mais c’est en fait plus rapide que ce que je m’étais imaginé. Ma fille est littéralement fan de sa robe. Cousu cet été, elle l’a bien évidemment choisie pour la rentrée des classes et sa grande crainte c’est que sa sœur lui pique l’année prochaine!

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Vous êtes encore là? J’ai oublié de vous parler des boutons… ils proviennent de ma boîte magique! Quesaquo? Ma maman a récupéré un gros stock de boutons de toutes les formes et de toutes les couleurs. Elle me les a classés dans une grande boîte à compartiments et maintenant dès que j’ai besoin de boutons, je puise dedans… le rêve quoi!

Mon petit lapin

Mon petit lapin s’appelle Alice, et quand j’ai le malheur de l’appeler autrement elle me répond du tac au tac: Je ne suis pas -mon lapin – mon trésor- mon amour -… (Rayer la mention inutile) JE SUIS ALICE petite fille!

Et oui à 2 ans presque 3, la demoiselle a un caractère très affirmé et une repartie souvent déconcertante auquel nos 2 aînés ne nous avaient pas habitué. Elle aime malgré tout les lapins comme en témoigne son doudou (un gros lapin blanc que c’est original pour une Alice !) et je n’ai donc pas résisté devant ce joli tissu japonais déniché cet été chez mondial tissu.

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En rentrant, fier de ma trouvaille, je lui montre mon beau tissu lapin et elle me repond: « c’est beau les fleurs maman » Déconcertante, je vous dis…

Un peu vexée, j’ai faillit garder ce tissu pour moi puis j’ai finalement ressortit un vieux hors série (n°16) de « coudre c’est facile  » spéciale robes de fillette. Ce modele est le numéro 26 où toute la fantaisie est dans le dos:

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Cet été j’ai eu une grosse période « passepoil » avec l’envie d’en mettre partout. Évidement je n’en ai pas trouvé de la bonne couleur dans les magasins autours de chez moi. Loin de m’avouer vaincu… J’ai acheté du biais et du cordonnet et j’ai fabriqué mon passepoil. Les emmanchures et encolures étant finis pas du biais; Le raccord de couleur entre le biais et le passepoil est parfait.

A part la subtilité du dos et l’ajout du passepoil, le modele ne présente aucune difficulté. Le tissu est un coton assez épais, je n’ai donc pas vu l’utilité de doubler le haut et la jupe est juste un grand rectangle froncé. Ma poupette (pardon Alice :-)) était ravie de découvrir sa nouvelle robe et s’est prêtée de bon coeur à la séance photo.

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Heureusement, j’ai vu un peu long car l’ayant cousu en fin d’été elle ne l’a finalement peu portée. Elle devrait pouvoir reprendre du service l’année prochaine!