Catégorie : Robe

Clarisse de chez machine

Aujourd’hui c’est encore un patron indépendant que je vous présente. La robe Clarisse de chez Machine. Je ne connaissais absolument pas cette marque avant de découvrir une version de Clarisse sur Thread and needles. J’étais manifestement passée à côté de la première sortie puisqu’il s’agit d’une réédition.

L’encolure cœur, les découpes princesses et la forme un peu empire m’ont immédiatement séduite. J’imaginais une robe chic et confortable et c’est absolument le cas.

Le patron est très bien conçu. Dans le guide des tailles il y a également les dimensions du vêtement fini ce qui est toujours appréciable. Dans ma crainte perpétuelle de coudre trop petit, j’ai choisi le 40 en haut et le 42 en bas et c’est un peu grand. Rien de gênant mais la prochaine version (déjà en cours) sera cousue une taille en dessous. Le patron PDF a 4 fichiers pour les hauts version A et B, la jupe et la doublure. C’est bien parce que c’est très aéré et facile de s’y retrouver mais il y a beaucoup d’espace vide et l’impression consomme beaucoup de papier. Comme c’est assez courant maintenant sur les patrons PDF il y a un système de calque qui permet de n’imprimer que la taille voulue et de choisir avec ou sans marge de couture. Les explications sont claires, les repères tombent bien. Bref je suis conquise par la conception du patron.

Concernant le tissu, je l’avais repéré chez toto au mois de septembre et dans un excès de raisonnabilité (oui oui ça existe…) ne l’avais pas acheté car j’avais plein d’autres projets en attente. Évidemment lorsque j’y suis retournée il n’y était plus. J’en avais fait mon deuil quand je suis retombée dessus par hasard au mois de janvier. En plein hiver, il n’était franchement pas de saison, mais je n’ai pas résisté. Je l’ai acheté dans l’idée de refaire une veste Chloé car la mienne est en train de rendre l’ame. Mais entre-temps j’ai cousu ma veste Watson donc Chloé n’avait plus trop de raison d’être et c’est finalement en Clarisse qu’il a été coupé. ( vous suivez toujours?)

Pour la petite histoire, avec Anne-Francoise nous sommes presque voisines bien qu’on se soit jamais rencontrée et elle a elle aussi craqué pour le même tissu. Elle est autant adepte des jupes crayon que moi des robes et vous pouvez admirer sa jolie jupe dans le même tissu ici.

Le tissu contient un peu d’elasthane ce qui le rend super confortable.

Comme à mon habitude, j’ai rajouté un peu de passepoil. Bah oui j’avais un petit bout argenté qui traînait dans l’atelier. J’avais pas prévu d’en mettre sur l’encolure pour m’eviter l’excercice périlleux de la pointe du cœur mais au premier essayage la couleur était un peu fade sur ma peau. Alors pour relever le tout, j’ai également passepoilé l’encolure.

Le dos se ferme par une fermeture invisible:

Et pour finir, la semaine dernière je vous avais parlé d’un duo… et bah c’est pas gagné

Il va falloir soudoyer le petit mannequin parce que là elle n’est pas super coopérative! La suite au prochain numéro…

Edit du 15/04: quelques photos gros plans pour montrer le passepoil argenté:

 

Emma 1.2

Présente-t-on encore la célèbre robe Emma de LMV de décembre 2014? Déjà quand je l’ai cousu en mai 2015, j’avais l’impression de l’avoir réalisée mille an après tout le monde alors plus de 3 ans après sa sortie… Mais voilà, ma première version je l’ai beaucoup beaucoup portée et c’est vraiment la petite robe que je sors hiver comme été quand je ne sais pas quoi mettre. A force le tissu a quelques fils tirés et j’ai eu envie d’une nouvelle version.

Et puis mondial tissu m’a envoyé des milliards de mails pendant les soldes et j’ai fini par craqué sur un tissu… de la nouvelle collection bien sur !!!

Un joli jacquard, plein de peps avec un peu de bleu… je n’ai pas su résister. Acheté dans le but de coudre la robe Emma , je n’ai pas pensé à vérifier le métrage et ai commandé naïvement 1,50m alors que bien évidemment le patron préconise 2m. Heureusement que le motif ne nécessite pas des raccords car j’ai vraiment réfléchit pour caser toutes mes pièces. À tel point que la pointe cachée du dos n’est pas entière faute de tissu… mais chut, à part vous et moi, personne ne le sait.

Addict du passepoil je n’ai pas pu m’empêcher d’en rajouter pour souligner la ceinture et les découpes d’epaules:

La jupe a une très grande ampleur qui vole facilement.

Bref c’est une petite robe que j’aime beaucoup. Elle est un peu moins facile à porter que la précédente car le tissu fait un peu plus habillé mais elle est tout aussi confortable.

Après un pantalon, une chemise et une jupe, il était grand temps de revenir aux basiques de ce blog: une robe avec du bleu!

A très vite pour une cousette en duo.

La robe au 70 pages de PDF!

Il me reste une dernière cousette d’automne en demie-teinte à vous présenter avant d’attaquer les cousettes franchement plus réjouissantes de cet hiver: la robe au 70 pages de PDF! Oui, oui 70 pages! Cette robe me faisait de l’œil depuis un moment puisqu’il s’agit du patron 120 de décembre 2011 que je me voyais bien porter pour Noël. Évidemment avant d’acheter le patron sur le site de Burda je n’avais pas imaginé qu’il aurait autant de pages… Mais une fois acheté, je me suis motivée à rajouter toutes les marges de coutures lors d’un trajet professionnel en TGV, puis à assembler mes petites pages le soir dans ma chambre d’hôtel.

Rentrée à la maison, j’ai fait une toile du haut car il s’agit d’un patron pour « grande » (1m76) et que les décolletés Burda sont toujours très plongeant! Et puis aussi pour me faire la main sur le montage dont les explications en anglais étaient loin d’être limpides!

Avant de couper dans mon « beau » tissu, j’ai modifié le patron et remonté le décolleté de 3 cm et puis j’ai joué à Tetris pour caser la robe dans mon coupon de 3m versus les 5 préconisés! Je n’ai pas fait la ceinture aussi longue que sur le modele et j’ai dès le départ réduit l’ourlet de 20 cm.

Le montage est au final assez logique et les repères s’emboîtent bien. Au première essayage comme toutes mes cousettes d’automne, le refrain « je rate tout ce que je couds » et revenu dans l’atelier. La robe en version longue ne me plait pas, photo à l’appui :

La crainte de ne pas réussir à couper mon ourlet droit, ajouté au fait qu’une fois réduite au genoux, la robe risquait d’être transparente et qu’il faudrait donc intégralement la doubler ont eu raison de ma motivation. Du coup, elle est restée pendue sur un cintre de longues semaines comme trophée des ratés d’automne!

Et puis lors d’une séance photo, je la montre à mon Papa photographe pour faire des photos avant/après si un jour je me motive à la finir. Et là, il me conseille de ne surtout pas faire un ourlet droit mais un ourlet asymétrique et me propose une série de photos pour me convaincre:

EURÊKA! Avec cette idée je règle mes 2 soucis d’ourlet et de transparence. Moins de 24h après ma robe est terminée et aussitôt portėe!

Je l’ai porté à Noël chez mes parents puisque c’était pour ce jour qu’elle avait été initialement cousue.

Si je pinaille un peu, malgré la toile et la retouche du patron le decoletté reste plongeant et le tissu une viscose toute douce achetée chez Bennytex se froisse très rapidement. A tel point que j’ai un 2e coupon identique mais en noir, que j’hésite à coudre tellement le rendu après quelques heures est froissé.

Je l’ai repassé en vaporisant du fabulon pour essayer qu’elle se froisse moins vite, c’est mieux mais après une journée de boulot le rendu est pire que du lin. Dommage car je l’aime bien dans sa version raccourcie.

Robe plantain

Pour ceux ou celles qui me suivent régulièrement vous savez déjà que cet automne j’ai eu pas mal de déconvenues en couture avec des résultats mitigés presque à me faire douter. Pour me redonner confiance, j’ai cousu une trousse à barrettes à ma fille et pour me réconcilier définitivement avec la couture, j’ai décidé de faire un modele super super basique: une robe plantain.

Robe dans sa version la plus simple, puisque j’ai juste ralongé le patron du t-shirt. Le patron est celui de la première version même si une nouvelle version a vu le jour sur le site de deer and doe. Celui-ci a le mérite d’être déjà coupé et d’avoir été déjà cousu et recousu donc validé au niveau du rendu.

Au départ je pensais faire un volant dans un tissu noir dans le bas de la robe mais j’ai changé d’avis en cours de route… du coup il y a un décalage de longueur entre le devant et le derrière:

C’était pas prévu mais j’aime bien le rendu. Le plus long dans cette robe a été de bien aligner les rayures avant la coupe du tissu pour que les raccords soient nickels. J’ai presque passé plus de temps à couper qu’à coudre.

Au premier essayage, le dos baillé un peu, j’ai donc rajouté 2 pinces, assez peu visible…

J’ai un petit soucis de bas de jupe qui rebique malgré un repassage intensif… si quelqu’un a un tuyau pour rattraper je suis preneuse.

Voila, il n’y a pas grand chose à rajouter sur ce modele tellement il est basique mais il a eu le mérite de me redonner envie de coudre.

Pour finir quelques photos façon mannequin pour le fun:

A très bientôt pour de nouvelles aventures couturesques.

Madeline

Pour donner une chance à ma veste Robocop de sortir du placard, j’ai imaginé l’associer à une petite robe unie. J’avais justement dans mon stock un coupon de jersey Milano acheté cet été chez Bennytex lors d’un achat compulsif de tissus.

J’avais également repéré la robe Madeline de LMV de septembre-octobre 2017 donc d’une pierre deux coups, un tissu en moins dans mon stock et un patron en moins dans ma « Wish list »: un super combo gagnant.

La robe Madeline, je l’avais entre-aperçu sur certain blog, et n’avait pas lu de commentaire particulier sur le patron. Par intuition, j’ai coupé une taille en dessous de d’habitude car je suis entre 2 tailles chez LMV et que sur un patron jersey je ne prenais pas trop de risque.

J’ai modifié le montage de la robe pour éviter la couture milieu dos qui pour moi n’avait pas lieu d’être et j’ai entièrement doublé le haut comme préconisé dans le patron.

Au première essayage, déception et re-crise existentielle de « je rate tout ce que je couds ». Cela aura vraiment été mon credo de cet automne… la robe est super trop grande! Elle etait censé m’aider à sortir ma veste du placard et elle a tout du sac à patates!

Je n’ai pas fait de photo de cette étape intermédiaire mais après une pause salutaire, j’ai repris ma robe de 2 cm de chaque côté, j’ai creuser les 2 coutures dos de 2 cm au niveau de la ligne de taille. J’ai quand même réduit l’ampleur de 8 cm en tout au niveau du tour de taille! Heureusement que je n’avait pas fait toutes les surpiqûres préconisées dans le montage car cela aurait été vraiment galère de tout reprendre.

Alors attention, cette robe taille TRÈS TRÈS GRAND!

Apres cette retouche elle me va, pour les photos et à la demande du photographe on s’est amusé à l’accessoiriser un peu…  Comme d’hab, je n’ai pas pu m’empecher de faire le pitre

Cette robe et ma veste Robocop étaient loin d’être des réussites de prime abord mais elles sont tellement confortables que je les porte régulièrement. Elles ont tellement été adoptées que je les ai même portées à Noël dans ma belle famille…

A très bientôt pour de nouvelles aventures couturesques!

Bonne année 2018

Avant tout, je vous souhaite une très belle année 2018 avec plein de chouettes tissus et plein de beaux projets coutures et surtout pas trop de bonnes résolutions intenables ! (Euh ça c’est surtout pour moi ;-))

Avant de commencer 2018, l’heure est au bilan de 2017. J’aime bien faire ce petit recap tous les ans qui me permet de me rendre compte que je couds plus que je ne le pense et surtout prendre conscience que plus les années passent et plus je couds des choses qui me correspondent et qui sont régulièrement portée.

Alors comme d’habitude, les robes ont été à l’honneur:

Il y a ensuite eu des vestes:

Quelques hauts:

Une combi-short:

Un peu de couture enfants:

Et grande nouveauté cette année, du tricot:

Le constat de ce bilan est que cette année j’ai très peu cousu pour mes enfants qui sont pourtant plutôt demandeurs, que definitivement je porte et couds peu de pantalon (mais j’ai reçu Patrick en cadeau…) et que ne portant peu de pantalon et de jupe, les hauts ne sont pas souvent à l’honneur non plus.
Bref je porte des robes et des robes et encore de robes donc mes cousettes sont plutot cohérentes! Le bilan est donc plutot positif.

Cette année il n’y a pas eu de lingerie mais j’ai trouvé que les soutifs et culottes cousus les années précédentes n’ont pas si bien tenus dans le temps et cela m’a donc un peu découragée.

A très bientôt avec des nouveautés.

Des carreaux, encore des carreaux…

Et dire qu’avant cette année je n’avais jamais cousu de carreaux, avec cette troisième robe cela devient presque une addiction. (Les robes une et deux sont visibles ici et ici)

Aujourd’hui, je vous présente un modele vu, revu et archi revu de Louis Antoinette: la robe La parisienne. Confortée par la forme de ma robe Lora de la maison Victor et subjuguée par la version de mon ancienne collègue de travail Marilynn, je me suis laissée tenter par cette forme que je ne juge pourtant pas à mon avantage.

Il faut dire que la parisienne et moi on a déjà eu une déconvenue. J’avais bien tenté un hacking lors de la sortie du patron qui s’était soldé par un cuisant échec. Le tissu avait d’ailleurs etait recyclé ici en veste fillette.

Mais n’étant pas rancunière, le patron étant déjà en partie assemblé, j’y suis allée la fleur au fusil sans rien remesurer. Tu vois venir l’embrouille….

Haut parfaitement ajusté (pour mon hacking raté j’avais fait une jupe cercle) et jupe… avec un léger problème de circonférence. En d’autre terme, impossible de la fermer au niveau du fessier… La jupe de ce patron est coupée en 1 seul morceaux pour le dos et le devant. Ayant coupé le haut en biais dans mon tissu, il a fallut ruser pour rattraper le coup dans mes chutes tout en respectant le raccord des carreaux.

J’ai donc recoupé 2 demis dos plus large, gardé le devant de la jupe et joué sur les pinces pour ajuster le tout.

Cette robe est depuis 6 mois sur un cintre à attendre que je lui couse les ourlets de manches. Je me suis fait violence car finie elle aura peut être une chance de sortir du placard mais pour le moment elle n’est pas dans le top du classement de mes cousettes.

J’avoue que sur les photos je la trouve plutôt jolie et que cela va peut être me décider à la porter un jour. Surtout qu’elle est quand même parfaite pour accompagner mon nouveau sac à main, acheté cet été dans le magasin d’usine de Repetto (magasin à coté de notre lieu de vacances et repéré par monzamoureux, la classe!)

A très bientôt avec du tricot!

Opale encore et toujours

Parmi mes achats compulsifs de tissu de cet été il y avait un joli coupon de chez Cousette.com avec un imprimé au doux nom de Zephyr Midnight… J’ai littéralement craqué malgré un prix du mètre bien plus élevé que ce que j’achète habituellement. La marque est « Cotton & Steel », la composition est du 100% viscose. On dirait un sorte de popeline toute douce et toute légère, super agréable à porter.

Le tissu étant assez chargé, je voulais une robe assez simple (et sans prise de tête). Je suis donc partie d’une valeur sûre : la robe Opale d’Ivanne S. Déjà cousue ici et dans 2 versions différentes, j’ai fait un mixte de mes 2 premières versions: un haut retravaillé en encolure bateau et une jupe plissée.

Bien évidemment je me suis plantée en coupant mon tissu… J’ai zappé que sur ma version encolure bateau j’avais fait l’ouverture au milieu dos et non sur le côté et quand j’ai coupé sans réfléchir: le dos s’ouvrait milieu dos et la jupe sur le côté !!

Pour rattraper j’ai décidé d’assumer complètement mon erreur et plutot que de faire une couture dans le milieu dos, j’ai ajouté des boutonnières et des boutons recouverts:

L’encolure bateau de ma version violette a eu tendance à se détendre et les épaules ont maintenant du mal à tenir. J’ai donc pour cette version cousu un ruban de sergé sur mes marges de couture. On verra si cette méthode est efficace dans le temps pour éviter que l’encolure ne se déforme.

Etant la troisième du genre je n’ai pas grand chose à rajouter sur cette Cousette. J’ai déjà fait tous les ajustements nécessaires sur mes versions précédentes et c’est agréable de coudre en sachant que le résultat sera sans mauvaise surprise. Allez place aux photos toute en douceur comme mon tissu 🙂

A très vite et peut être bien avec du tricot…

Adèle ou la robe dragon

Elle aura mis le temps à sortir de mon atelier cette jolie robe Adèle de RDC…. Le patron et le tissu ont été acheté l’été dernier mais n’avaient pas eu le temps d’être cousus avant la fraîcheur automnale. J’avais pourtant lavé le tissu et il ne manquait qu’un gros élan de motivation.

Eh oui car cette robe je l’ai déjà cousue pour ma fille, et bien qu’elle soit sans difficulté la coupe et l’assemblage des pétales est loooonnng!!! Du coup, à chaque fois que ce patron revenait sur le devant des envies, une flemingite aigue s’emparait de moi.

Et puis il y a eu nos 15 jours de vacances cet été pendant lesquels, j’ai eu une frénésie d’achat de tissu; j’ai commandé je ne sais plus combien de mètre de tissu par internet. Sauf qu’en rentrant, les tissus n’étaient pas arrivés alors que pour cause de vacances des minis chez mamie et papy, j’avais plein de soirées coutures en perspective.

Désœuvrée et demunie,  j’ai ressorti Adèle et son double gaze vert canard! Ce tissu était une grande première pour moi. Il est aussi simple à couper que du coton, son seul inconvénient et qu’il se froisse un peu vite à mon goût. Niveau confort, c’est plutot top, ni trop chaud ni trop froid: J’ai plaisir à porter ma robe.

Coté couture, le patron n’était pas un découverte. Il faut prendre son temps sur les pétales et bien mesurer leur position les uns par rapport aux autres mais c’est bien la seule difficulté. Aucune modification du patron si ce n’est que j’ai creusé l’encolurede 4 cm et que j’ai modifier la finition d la taille. Normalement elle se termine par une coulisse dans laquelle il faut insérer un galon mais je n’en ai pas trouvé à mon goût. J’avais envisagé la pose d’un élastique sur les marges de couture et puis j’ai retrouvé cet élastique doré dans mon stock. J’aime bien la touche coloré qu’il apporte et la façon dont il marque bien la taille. Pour le dos, j’ai fait simple, des boutons recouverts et des fausses boutonnières puisque la robe s’enfile sans problème.

Je me suis même amusée avec les finitions en posant un biais Liberty sur les emmanchures et l’encolure.

Et au fait pourquoi la robe dragon parce que c’est le surnom que mon mari lui a donné quand il l’a vu!!!

Quand à la séance photo, comme la précédente, je me suis prise au jeu des photos avec mon papa. J’ai fait le pitre devant l’objectif et on s’est bien amusé!!

Cette robe est m’a robe fétiche du moment. Je la porte quasi toutes les semaines depuis qu’elle est terminée!

Lola

A croire que je ne couds que du Burda ou du LMV, mais c’est encore une robe de la Maison Victor que je vous présente aujourd’hui. Il s’agit de la robe Lola du numéro de novembre-décembre 2016. J’avais repéré cette robe dès la sortie du magazine mais j’avais des doutes sur le rendu de la taille élastique. Ayant eu plein d’autres projet entre temps, j’ai attendu de voir si d’autres couturières s’y étaient frottées mais même 8 mois après sa parution j’ai eu beau chercher, cette robe ne semble pas avoir remportée un grand succés et je n’ai trouvé quasi aucune version. Incertaine, je me suis quand même lancée et voici ma version:

Comme les tailles sont aléatoires avec LMV, j’ai commencé par mesurer le tour de hanche directement sur le patron pour déterminer la taille à couper et éviter l’effet montgolfière. Bien m’en a pris car j’ai taillé en 38 soit une taille en dessous de ma taille habituelle.

Pour ce qui est de la réalisation, le montage de l’encolure est assez astucieux car c’est le dos qui vient se rabattre sur le devant et le montage n’est pas très compliqué. Le haut n’est pas doublé il y a une parmenture d’encolure et d’emmanchure. Si je la refais un jour, je dessinerai une doublure car les parmentures d’emmanchures ont tendance à ne pas tenir en place et c’est pas très simple de bien les positionner. Faute de tissu j’ai fait une version aux genoux alors que le modèle est normalement une robe aux chevilles avec des fentes sur les côtés.

Le gros dilemme de cette robe a été le positionnement de l’élastique: au dessus de la ligne de taille ou en dessous? doré ou unis? les 2 sont possibles puisque j’ai cousu l’élastique que d’un coté et je peux donc le mettre dans un sens ou le rabattre dans l’autre.
A ce jour, le sujet n’étant pas tranché, mon photographe m’a patiemment fait des photos des 2 versions.

Mon mari est plutôt pour la version unis, ma sœur plutôt pour la version dorée…. Et vous? Vous avez un avis?

Une petite photo de dos pour parfaire la présentation 😉

Vous l’aurez noté le motif est le même que ma robe de coquette mais le tissu est du crêpe et non du satin. Il vient également de chez bennitex et je me suis rendu compte après coup que j’avais commandé le même motif dans 2 compositions et couleurs différentes! À croire que j’ai vraiment eu un gros coup de cœur pour ces jolies fleurs 🙂

Pour finir, cette robe est facile à porter. La taille élastique en fait un modèle super confortable et je trouve que l’encolure lui donne juste ce qu’il faut de sophistication et d’originalité.