Catégorie : Robe

Me made month…

Pour la première année dans le sillage de Flo j’ai participé au « me made month ». Pour les non initiés, ce défi consiste à porter au cours du mois de mai ses cousettes. Pas d’obligation, chacun fait en fonction de sa garde de robe et de ses envies mais l’idée est de publier chaque jour une photo. Cette démarche permet également de porter un œil critique sur ce qui est porté au quotidien, de constater s’il y a des manquants à combler mais aussi pour ma part de ressortir des modèles moins souvent mis à l’honneur.

Telle la tortue j’ai mis du temps à démarrer et n’ai commencé que le 11 du mois mais j’ai été plutôt assidue. Telle la tortue encore, j’ai été très longue à écrire cet article car je ne suis vraiment pas une reine de la technologie et mon téléphone refusait le transfert des photos. Voici donc le résumé de ma participation et normalement en cliquant sur chaque photo, vous pouvez retrouver l’article associé sur le blog si vous souhaitez plus d’info sur un patron.

 

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J31:J’aime ça forme et son tissu mais je ne sais pas si c’est parce que le bustier est baleiné mais j’ai la fâcheuse sensation d’exhiber mon SG dès que je me penche, du coup je la porte très rarement.

Voila pour ma première participation qui confirme que je porte beaucoup beaucoup de robes. Il n’y a pas vraiment de manquant. Ma garde de robe est franchement pleine à craquer et je crois que je peux tenir sans problème 1 mois et demi sans doublon!

Ma robe de Jedi !?!

Cousu pendant que gentil mari était en vacances avec nos enfants (gentil mari a bien 10 jours de congés de plus que moi), mon fils et lui m’ont demandé lorsqu’ils ont vu ma robe si « la force était avec moi »!!

Dois-je avouer que je n’ai vu aucun Starwars? Et que je n’ai pas su si ce commentaire était bien sympathique… mais là n’est pas la question. Ils sont très fiers de leur petite blague et j’y ai droit à chaque fois qu’elle sort du placard!

Cette robe est le modele 109 du Burda de janvier 2010, achetée en PDF avec explications en anglais. Avant même d’avoir commencé, j’ai appelé Géraldine et Anne-Françoise à la rescousse pour savoir si à tout hasard elles n’auraient pas les explications en français car je ne comprenais pas les commentaires sur la coupe de la pièce de devant.

Malgré leurs collections impressionnantes ni l’une ni l’autre n’avait le dit Burda mais Géraldine au milieu de ses valises pour Prague m’a gentil envoyé quelques photos de sa bible de la couture pour m’aider. Finalement le point que je n’avais pas compris était qu’il fallait coudre les plis religieuses des devant avant de couper les pièces, puis positionner le milieu devant à une certaine distance du premier plis et couper!

Cette robe est de niveau 3 mais perso je lui aurait bien mis un 4 tellement elle m’a donné du fil à retordre avec ses petits détails. Le tissu préconisé est du crêpe, et même si le mien a une bonne tenue il reste très fluide. Le modele nécessite 4m de tissu; rien que la coupe c’était déjà un péplum.

Après l’étape plis religieuses + coupe, il y a eu le col Mao et la doublure du corsage, puis les 8 boutonnières devants que pour une raison inexpliquée ma machine ne voulait pas faire.

Est venu ensuite les fentes et poignets de manches

Et puis les plis plats de la jupe.

Bref, les étapes s’enchainaient doucement avec la crainte grandissante que ma robe ressemble au final à une aube de communiante! Finalement après un nombre d’heure record pour une robe, j’en suis venue à bout, et ouf… elle me plaît. La jupe tourne et permet de faire le pitre. Je lui ai trouvé une petite ceinture noire pour copier la présentation Burda jusqu’au bout.

Je profite de ce message pour envoyer pleins d’ondes positives à Anne-Françoise. Nous sommes nombreuses à être affectées par l’épreuve que tu traverses et j’espère que tu te portes au mieux.

A très bientôt

Leslie

Clarisse estivale

Un peu déçue que ma première version de Clarisse soit trop grande, j’ai eu envie d’en coudre une nouvelle dans un style complètement différent:

Sans manche et en jersey pour une version très estivale. Le tissu a été acheté sur internet et il est de qualité moyenne. Contrairement à ce que j’avais imaginé, le bleu est imprimé et l’envers est blanc. J’ai peur que la couleur passe rapidement, l’avenir nous le dira… Néanmoins pour le rehausser je lui ai rajouté un petit passepoil rouge:

Petit zoom spécial dédicace pour Falbala 😉 et aussi parce que coudre du passepoil sur du jersey c’est une vrai galère! Pour m’en sortir j’ai fini par coller une petite bande de viseline sur mes bords pour que le tissu ne gondole pas et cela a bien simplifié la pose.

Pour le dos, j’avais prévu de zapper la fermeture mais j’ai oublié d’enlever la marge de couture en positionnant le patron au plis…. j’ai donc été obligé de faire une couture. C’est assez discret mais cette étourderie m’a un peu énervée.

Pour la taille j’ai donc coupé une taille en dessous de la précédente (38 en haut et 40 en bas). J’ai en plus largement repris les côtés sous les emmanchures car en version sans manches il y avait trop d’aisance.

Pour finir les emmanchures, j’ai fait un ourlet à l’aiguille double. Il n’est pas très droit et pas parfait mais l’étape passepoil m’ayant déjà fait utiliser le découd-vite un certain nombre de fois, je n’ai pas eu le courage de les refaire.

Avec l’arrivée des températures estivales, j’ai enfin pu porter ma nouvelle robe et elle est bien confortable. J’aime toujours autant ce patron féminin et flatteur.

Le petit bidou est caché dans les pinces et les hanches s’arrondissent harmonieusement…. que du bonheur pour la silhouette :-).

Clarisse de chez machine

Aujourd’hui c’est encore un patron indépendant que je vous présente. La robe Clarisse de chez Machine. Je ne connaissais absolument pas cette marque avant de découvrir une version de Clarisse sur Thread and needles. J’étais manifestement passée à côté de la première sortie puisqu’il s’agit d’une réédition.

L’encolure cœur, les découpes princesses et la forme un peu empire m’ont immédiatement séduite. J’imaginais une robe chic et confortable et c’est absolument le cas.

Le patron est très bien conçu. Dans le guide des tailles il y a également les dimensions du vêtement fini ce qui est toujours appréciable. Dans ma crainte perpétuelle de coudre trop petit, j’ai choisi le 40 en haut et le 42 en bas et c’est un peu grand. Rien de gênant mais la prochaine version (déjà en cours) sera cousue une taille en dessous. Le patron PDF a 4 fichiers pour les hauts version A et B, la jupe et la doublure. C’est bien parce que c’est très aéré et facile de s’y retrouver mais il y a beaucoup d’espace vide et l’impression consomme beaucoup de papier. Comme c’est assez courant maintenant sur les patrons PDF il y a un système de calque qui permet de n’imprimer que la taille voulue et de choisir avec ou sans marge de couture. Les explications sont claires, les repères tombent bien. Bref je suis conquise par la conception du patron.

Concernant le tissu, je l’avais repéré chez toto au mois de septembre et dans un excès de raisonnabilité (oui oui ça existe…) ne l’avais pas acheté car j’avais plein d’autres projets en attente. Évidemment lorsque j’y suis retournée il n’y était plus. J’en avais fait mon deuil quand je suis retombée dessus par hasard au mois de janvier. En plein hiver, il n’était franchement pas de saison, mais je n’ai pas résisté. Je l’ai acheté dans l’idée de refaire une veste Chloé car la mienne est en train de rendre l’ame. Mais entre-temps j’ai cousu ma veste Watson donc Chloé n’avait plus trop de raison d’être et c’est finalement en Clarisse qu’il a été coupé. ( vous suivez toujours?)

Pour la petite histoire, avec Anne-Francoise nous sommes presque voisines bien qu’on se soit jamais rencontrée et elle a elle aussi craqué pour le même tissu. Elle est autant adepte des jupes crayon que moi des robes et vous pouvez admirer sa jolie jupe dans le même tissu ici.

Le tissu contient un peu d’elasthane ce qui le rend super confortable.

Comme à mon habitude, j’ai rajouté un peu de passepoil. Bah oui j’avais un petit bout argenté qui traînait dans l’atelier. J’avais pas prévu d’en mettre sur l’encolure pour m’eviter l’excercice périlleux de la pointe du cœur mais au premier essayage la couleur était un peu fade sur ma peau. Alors pour relever le tout, j’ai également passepoilé l’encolure.

Le dos se ferme par une fermeture invisible:

Et pour finir, la semaine dernière je vous avais parlé d’un duo… et bah c’est pas gagné

Il va falloir soudoyer le petit mannequin parce que là elle n’est pas super coopérative! La suite au prochain numéro…

Edit du 15/04: quelques photos gros plans pour montrer le passepoil argenté:

 

Emma 1.2

Présente-t-on encore la célèbre robe Emma de LMV de décembre 2014? Déjà quand je l’ai cousu en mai 2015, j’avais l’impression de l’avoir réalisée mille an après tout le monde alors plus de 3 ans après sa sortie… Mais voilà, ma première version je l’ai beaucoup beaucoup portée et c’est vraiment la petite robe que je sors hiver comme été quand je ne sais pas quoi mettre. A force le tissu a quelques fils tirés et j’ai eu envie d’une nouvelle version.

Et puis mondial tissu m’a envoyé des milliards de mails pendant les soldes et j’ai fini par craqué sur un tissu… de la nouvelle collection bien sur !!!

Un joli jacquard, plein de peps avec un peu de bleu… je n’ai pas su résister. Acheté dans le but de coudre la robe Emma , je n’ai pas pensé à vérifier le métrage et ai commandé naïvement 1,50m alors que bien évidemment le patron préconise 2m. Heureusement que le motif ne nécessite pas des raccords car j’ai vraiment réfléchit pour caser toutes mes pièces. À tel point que la pointe cachée du dos n’est pas entière faute de tissu… mais chut, à part vous et moi, personne ne le sait.

Addict du passepoil je n’ai pas pu m’empêcher d’en rajouter pour souligner la ceinture et les découpes d’epaules:

La jupe a une très grande ampleur qui vole facilement.

Bref c’est une petite robe que j’aime beaucoup. Elle est un peu moins facile à porter que la précédente car le tissu fait un peu plus habillé mais elle est tout aussi confortable.

Après un pantalon, une chemise et une jupe, il était grand temps de revenir aux basiques de ce blog: une robe avec du bleu!

A très vite pour une cousette en duo.

La robe au 70 pages de PDF!

Il me reste une dernière cousette d’automne en demie-teinte à vous présenter avant d’attaquer les cousettes franchement plus réjouissantes de cet hiver: la robe au 70 pages de PDF! Oui, oui 70 pages! Cette robe me faisait de l’œil depuis un moment puisqu’il s’agit du patron 120 de décembre 2011 que je me voyais bien porter pour Noël. Évidemment avant d’acheter le patron sur le site de Burda je n’avais pas imaginé qu’il aurait autant de pages… Mais une fois acheté, je me suis motivée à rajouter toutes les marges de coutures lors d’un trajet professionnel en TGV, puis à assembler mes petites pages le soir dans ma chambre d’hôtel.

Rentrée à la maison, j’ai fait une toile du haut car il s’agit d’un patron pour « grande » (1m76) et que les décolletés Burda sont toujours très plongeant! Et puis aussi pour me faire la main sur le montage dont les explications en anglais étaient loin d’être limpides!

Avant de couper dans mon « beau » tissu, j’ai modifié le patron et remonté le décolleté de 3 cm et puis j’ai joué à Tetris pour caser la robe dans mon coupon de 3m versus les 5 préconisés! Je n’ai pas fait la ceinture aussi longue que sur le modele et j’ai dès le départ réduit l’ourlet de 20 cm.

Le montage est au final assez logique et les repères s’emboîtent bien. Au première essayage comme toutes mes cousettes d’automne, le refrain « je rate tout ce que je couds » et revenu dans l’atelier. La robe en version longue ne me plait pas, photo à l’appui :

La crainte de ne pas réussir à couper mon ourlet droit, ajouté au fait qu’une fois réduite au genoux, la robe risquait d’être transparente et qu’il faudrait donc intégralement la doubler ont eu raison de ma motivation. Du coup, elle est restée pendue sur un cintre de longues semaines comme trophée des ratés d’automne!

Et puis lors d’une séance photo, je la montre à mon Papa photographe pour faire des photos avant/après si un jour je me motive à la finir. Et là, il me conseille de ne surtout pas faire un ourlet droit mais un ourlet asymétrique et me propose une série de photos pour me convaincre:

EURÊKA! Avec cette idée je règle mes 2 soucis d’ourlet et de transparence. Moins de 24h après ma robe est terminée et aussitôt portėe!

Je l’ai porté à Noël chez mes parents puisque c’était pour ce jour qu’elle avait été initialement cousue.

Si je pinaille un peu, malgré la toile et la retouche du patron le decoletté reste plongeant et le tissu une viscose toute douce achetée chez Bennytex se froisse très rapidement. A tel point que j’ai un 2e coupon identique mais en noir, que j’hésite à coudre tellement le rendu après quelques heures est froissé.

Je l’ai repassé en vaporisant du fabulon pour essayer qu’elle se froisse moins vite, c’est mieux mais après une journée de boulot le rendu est pire que du lin. Dommage car je l’aime bien dans sa version raccourcie.

Robe plantain

Pour ceux ou celles qui me suivent régulièrement vous savez déjà que cet automne j’ai eu pas mal de déconvenues en couture avec des résultats mitigés presque à me faire douter. Pour me redonner confiance, j’ai cousu une trousse à barrettes à ma fille et pour me réconcilier définitivement avec la couture, j’ai décidé de faire un modele super super basique: une robe plantain.

Robe dans sa version la plus simple, puisque j’ai juste ralongé le patron du t-shirt. Le patron est celui de la première version même si une nouvelle version a vu le jour sur le site de deer and doe. Celui-ci a le mérite d’être déjà coupé et d’avoir été déjà cousu et recousu donc validé au niveau du rendu.

Au départ je pensais faire un volant dans un tissu noir dans le bas de la robe mais j’ai changé d’avis en cours de route… du coup il y a un décalage de longueur entre le devant et le derrière:

C’était pas prévu mais j’aime bien le rendu. Le plus long dans cette robe a été de bien aligner les rayures avant la coupe du tissu pour que les raccords soient nickels. J’ai presque passé plus de temps à couper qu’à coudre.

Au premier essayage, le dos baillé un peu, j’ai donc rajouté 2 pinces, assez peu visible…

J’ai un petit soucis de bas de jupe qui rebique malgré un repassage intensif… si quelqu’un a un tuyau pour rattraper je suis preneuse.

Voila, il n’y a pas grand chose à rajouter sur ce modele tellement il est basique mais il a eu le mérite de me redonner envie de coudre.

Pour finir quelques photos façon mannequin pour le fun:

A très bientôt pour de nouvelles aventures couturesques.

Madeline

Pour donner une chance à ma veste Robocop de sortir du placard, j’ai imaginé l’associer à une petite robe unie. J’avais justement dans mon stock un coupon de jersey Milano acheté cet été chez Bennytex lors d’un achat compulsif de tissus.

J’avais également repéré la robe Madeline de LMV de septembre-octobre 2017 donc d’une pierre deux coups, un tissu en moins dans mon stock et un patron en moins dans ma « Wish list »: un super combo gagnant.

La robe Madeline, je l’avais entre-aperçu sur certain blog, et n’avait pas lu de commentaire particulier sur le patron. Par intuition, j’ai coupé une taille en dessous de d’habitude car je suis entre 2 tailles chez LMV et que sur un patron jersey je ne prenais pas trop de risque.

J’ai modifié le montage de la robe pour éviter la couture milieu dos qui pour moi n’avait pas lieu d’être et j’ai entièrement doublé le haut comme préconisé dans le patron.

Au première essayage, déception et re-crise existentielle de « je rate tout ce que je couds ». Cela aura vraiment été mon credo de cet automne… la robe est super trop grande! Elle etait censé m’aider à sortir ma veste du placard et elle a tout du sac à patates!

Je n’ai pas fait de photo de cette étape intermédiaire mais après une pause salutaire, j’ai repris ma robe de 2 cm de chaque côté, j’ai creuser les 2 coutures dos de 2 cm au niveau de la ligne de taille. J’ai quand même réduit l’ampleur de 8 cm en tout au niveau du tour de taille! Heureusement que je n’avait pas fait toutes les surpiqûres préconisées dans le montage car cela aurait été vraiment galère de tout reprendre.

Alors attention, cette robe taille TRÈS TRÈS GRAND!

Apres cette retouche elle me va, pour les photos et à la demande du photographe on s’est amusé à l’accessoiriser un peu…  Comme d’hab, je n’ai pas pu m’empecher de faire le pitre

Cette robe et ma veste Robocop étaient loin d’être des réussites de prime abord mais elles sont tellement confortables que je les porte régulièrement. Elles ont tellement été adoptées que je les ai même portées à Noël dans ma belle famille…

A très bientôt pour de nouvelles aventures couturesques!

Bonne année 2018

Avant tout, je vous souhaite une très belle année 2018 avec plein de chouettes tissus et plein de beaux projets coutures et surtout pas trop de bonnes résolutions intenables ! (Euh ça c’est surtout pour moi ;-))

Avant de commencer 2018, l’heure est au bilan de 2017. J’aime bien faire ce petit recap tous les ans qui me permet de me rendre compte que je couds plus que je ne le pense et surtout prendre conscience que plus les années passent et plus je couds des choses qui me correspondent et qui sont régulièrement portée.

Alors comme d’habitude, les robes ont été à l’honneur:

Il y a ensuite eu des vestes:

Quelques hauts:

Une combi-short:

Un peu de couture enfants:

Et grande nouveauté cette année, du tricot:

Le constat de ce bilan est que cette année j’ai très peu cousu pour mes enfants qui sont pourtant plutôt demandeurs, que definitivement je porte et couds peu de pantalon (mais j’ai reçu Patrick en cadeau…) et que ne portant peu de pantalon et de jupe, les hauts ne sont pas souvent à l’honneur non plus.
Bref je porte des robes et des robes et encore de robes donc mes cousettes sont plutot cohérentes! Le bilan est donc plutot positif.

Cette année il n’y a pas eu de lingerie mais j’ai trouvé que les soutifs et culottes cousus les années précédentes n’ont pas si bien tenus dans le temps et cela m’a donc un peu découragée.

A très bientôt avec des nouveautés.

Des carreaux, encore des carreaux…

Et dire qu’avant cette année je n’avais jamais cousu de carreaux, avec cette troisième robe cela devient presque une addiction. (Les robes une et deux sont visibles ici et ici)

Aujourd’hui, je vous présente un modele vu, revu et archi revu de Louis Antoinette: la robe La parisienne. Confortée par la forme de ma robe Lora de la maison Victor et subjuguée par la version de mon ancienne collègue de travail Marilynn, je me suis laissée tenter par cette forme que je ne juge pourtant pas à mon avantage.

Il faut dire que la parisienne et moi on a déjà eu une déconvenue. J’avais bien tenté un hacking lors de la sortie du patron qui s’était soldé par un cuisant échec. Le tissu avait d’ailleurs etait recyclé ici en veste fillette.

Mais n’étant pas rancunière, le patron étant déjà en partie assemblé, j’y suis allée la fleur au fusil sans rien remesurer. Tu vois venir l’embrouille….

Haut parfaitement ajusté (pour mon hacking raté j’avais fait une jupe cercle) et jupe… avec un léger problème de circonférence. En d’autre terme, impossible de la fermer au niveau du fessier… La jupe de ce patron est coupée en 1 seul morceaux pour le dos et le devant. Ayant coupé le haut en biais dans mon tissu, il a fallut ruser pour rattraper le coup dans mes chutes tout en respectant le raccord des carreaux.

J’ai donc recoupé 2 demis dos plus large, gardé le devant de la jupe et joué sur les pinces pour ajuster le tout.

Cette robe est depuis 6 mois sur un cintre à attendre que je lui couse les ourlets de manches. Je me suis fait violence car finie elle aura peut être une chance de sortir du placard mais pour le moment elle n’est pas dans le top du classement de mes cousettes.

J’avoue que sur les photos je la trouve plutôt jolie et que cela va peut être me décider à la porter un jour. Surtout qu’elle est quand même parfaite pour accompagner mon nouveau sac à main, acheté cet été dans le magasin d’usine de Repetto (magasin à coté de notre lieu de vacances et repéré par monzamoureux, la classe!)

A très bientôt avec du tricot!