Catégorie : Maman

Des carreaux, encore des carreaux…

Et dire qu’avant cette année je n’avais jamais cousu de carreaux, avec cette troisième robe cela devient presque une addiction. (Les robes une et deux sont visibles ici et ici)

Aujourd’hui, je vous présente un modele vu, revu et archi revu de Louis Antoinette: la robe La parisienne. Confortée par la forme de ma robe Lora de la maison Victor et subjuguée par la version de mon ancienne collègue de travail Marilynn, je me suis laissée tenter par cette forme que je ne juge pourtant pas à mon avantage.

Il faut dire que la parisienne et moi on a déjà eu une déconvenue. J’avais bien tenté un hacking lors de la sortie du patron qui s’était soldé par un cuisant échec. Le tissu avait d’ailleurs etait recyclé ici en veste fillette.

Mais n’étant pas rancunière, le patron étant déjà en partie assemblé, j’y suis allée la fleur au fusil sans rien remesurer. Tu vois venir l’embrouille….

Haut parfaitement ajusté (pour mon hacking raté j’avais fait une jupe cercle) et jupe… avec un léger problème de circonférence. En d’autre terme, impossible de la fermer au niveau du fessier… La jupe de ce patron est coupée en 1 seul morceaux pour le dos et le devant. Ayant coupé le haut en biais dans mon tissu, il a fallut ruser pour rattraper le coup dans mes chutes tout en respectant le raccord des carreaux.

J’ai donc recoupé 2 demis dos plus large, gardé le devant de la jupe et joué sur les pinces pour ajuster le tout.

Cette robe est depuis 6 mois sur un cintre à attendre que je lui couse les ourlets de manches. Je me suis fait violence car finie elle aura peut être une chance de sortir du placard mais pour le moment elle n’est pas dans le top du classement de mes cousettes.

J’avoue que sur les photos je la trouve plutôt jolie et que cela va peut être me décider à la porter un jour. Surtout qu’elle est quand même parfaite pour accompagner mon nouveau sac à main, acheté cet été dans le magasin d’usine de Repetto (magasin à coté de notre lieu de vacances et repéré par monzamoureux, la classe!)

A très bientôt avec du tricot!

Bon anniversaire Maman

Comme tout les ans au mois d’août, ma maman souffle une nouvelle bougie et depuis quelques années j’ai pris l’habitude de lui offrir une petite cousette (visibles ici et ici !)

Cette année avec notre déménagement fin juin et les travaux dans mon atelier en juillet, le temps était un peu compté mais je voulais quand même perpétuer ce début de tradition. Comme elle semblait avoir beaucoup aimé le tissu de ma robe de coquette blanche à fleurs, je voulais réussir à lui coudre un petit quelque chose dans les chutes.

Apres une recherche intensive sur le site de Burda pour trouver un top cassable dans mes chutes, c’est finalement le trop top d’Ivanne S qui a remporté les suffrages.

J’aime beaucoup toutes les possibilités qu’offrent ce patron. J’ai choisi la version B avec les boutons dans le dos. Et bien que j’ai cousu toutes les boutonnières, je ne les aie pas ouvertes puisque le haut s’enfile sans problème comme ça.

Pour cause de quantité de tissu limitée, je n’ai fait aucun raccord et j’ai raccourci le bas de 10 cm. C’est un peu court sur le devant sans être indécent pour autant grâce à la forme liquette sur l’arrière que personnellement j’aime beaucoup

Si je pinaille un peu, j’ai eu du mal à faire mes ourlets et cela se voit sur l’encolure et les emmanchures. Mais, j’avoue ne pas avoir essayé de les refaire car j’ai eu peur d’abîmer mon tissu et surtout je n’étais pas certaine de réussir à faire mieux sur ce tissu un peu trop synthétique à mon goût.

Concernant le patron, il est plutot simple et rapide et j’imagine déjà plein d’autres versions pour l’été prochain. Allez place aux photos dans notre parc fétiche de Charente Maritime avant que le photographe et la mannequin ne reprennent leur quartier parisien:

C’est pas tout ça mais avec le froid qui s’installe il va bientôt falloir passer aux cousettes d’hiver!

Mon petit « bombers » fleuri

Après plus de 5 articles sans coudre du Burda, j’étais presque en manque 😉 Bon non je plaisante mais c’est vrai que le site de burdastyle.com quand je cherche un modèle bien précis est une vrai mine d’or.

Et ce printemps j’ai eu une obsession – alors que je suis rarement la mode – pour un petit bombers fleuris. Cette pièce est pourtant absolument pas mon style mais à force d’en voir partout, j’en ai eu très envie. J’ai longuement hésité, j’ai même été en essayer dans le commerce pour voir ce que cela pourrait donner sur moi et puis je me suis lancée avec les reste de ma robe Lola et du bord côté de mon stock.

Apres une recherche intensive c’est le modèle 125 de février 2013 qui correspondait le plus à ce que j’avais en tête.

Le modèle sans doublure n’est pas très compliqué en soi. Sauf que je ne sais pas pourquoi j’ai eu un décalage sur l’encolure et j’ai eu un mal fou à coudre ma fermeture éclair correctement. Après 3 essais j’ai finalement réussi à ce que tout s’aligne enfin, mais c’était vraiment laborieux!

Je n’ai que très peu de photos de ce blouson car la séance a été interrompue quand ma fille est tombée sur la tête à quelques mètres. Heureusement les enfants sont solides et la bosse a vite été guérie, mais la séance photo en est restée la.

Il faudra donc me croire sur parole, sur les jolies finitions en coutures anglaises jusqu’aux emmanchures et le joli biais fushia qui orne la parementure intérieure.

Bilan: Bien que j’en ai rêvé, que je me sois appliquée pour qu’il soit parfait…. je n’ai jamais porté ce blouson. Ce que je lui reproche… déjà les manches sont trop courtes. Sur la photo de présentation, elles étaient légèrement relevées et je ne m’en suis pas aperçue. Et puis je crois surtout que comme je le pressentais depuis le départ: ce n’est tout simplement pas mon style!! Oui je sais c’est dommage mais ça m’apprendra à vouloir suivre la mode 🙂

Opale encore et toujours

Parmi mes achats compulsifs de tissu de cet été il y avait un joli coupon de chez Cousette.com avec un imprimé au doux nom de Zephyr Midnight… J’ai littéralement craqué malgré un prix du mètre bien plus élevé que ce que j’achète habituellement. La marque est « Cotton & Steel », la composition est du 100% viscose. On dirait un sorte de popeline toute douce et toute légère, super agréable à porter.

Le tissu étant assez chargé, je voulais une robe assez simple (et sans prise de tête). Je suis donc partie d’une valeur sûre : la robe Opale d’Ivanne S. Déjà cousue ici et dans 2 versions différentes, j’ai fait un mixte de mes 2 premières versions: un haut retravaillé en encolure bateau et une jupe plissée.

Bien évidemment je me suis plantée en coupant mon tissu… J’ai zappé que sur ma version encolure bateau j’avais fait l’ouverture au milieu dos et non sur le côté et quand j’ai coupé sans réfléchir: le dos s’ouvrait milieu dos et la jupe sur le côté !!

Pour rattraper j’ai décidé d’assumer complètement mon erreur et plutot que de faire une couture dans le milieu dos, j’ai ajouté des boutonnières et des boutons recouverts:

L’encolure bateau de ma version violette a eu tendance à se détendre et les épaules ont maintenant du mal à tenir. J’ai donc pour cette version cousu un ruban de sergé sur mes marges de couture. On verra si cette méthode est efficace dans le temps pour éviter que l’encolure ne se déforme.

Etant la troisième du genre je n’ai pas grand chose à rajouter sur cette Cousette. J’ai déjà fait tous les ajustements nécessaires sur mes versions précédentes et c’est agréable de coudre en sachant que le résultat sera sans mauvaise surprise. Allez place aux photos toute en douceur comme mon tissu 🙂

A très vite et peut être bien avec du tricot…

Adèle ou la robe dragon

Elle aura mis le temps à sortir de mon atelier cette jolie robe Adèle de RDC…. Le patron et le tissu ont été acheté l’été dernier mais n’avaient pas eu le temps d’être cousus avant la fraîcheur automnale. J’avais pourtant lavé le tissu et il ne manquait qu’un gros élan de motivation.

Eh oui car cette robe je l’ai déjà cousue pour ma fille, et bien qu’elle soit sans difficulté la coupe et l’assemblage des pétales est loooonnng!!! Du coup, à chaque fois que ce patron revenait sur le devant des envies, une flemingite aigue s’emparait de moi.

Et puis il y a eu nos 15 jours de vacances cet été pendant lesquels, j’ai eu une frénésie d’achat de tissu; j’ai commandé je ne sais plus combien de mètre de tissu par internet. Sauf qu’en rentrant, les tissus n’étaient pas arrivés alors que pour cause de vacances des minis chez mamie et papy, j’avais plein de soirées coutures en perspective.

Désœuvrée et demunie,  j’ai ressorti Adèle et son double gaze vert canard! Ce tissu était une grande première pour moi. Il est aussi simple à couper que du coton, son seul inconvénient et qu’il se froisse un peu vite à mon goût. Niveau confort, c’est plutot top, ni trop chaud ni trop froid: J’ai plaisir à porter ma robe.

Coté couture, le patron n’était pas un découverte. Il faut prendre son temps sur les pétales et bien mesurer leur position les uns par rapport aux autres mais c’est bien la seule difficulté. Aucune modification du patron si ce n’est que j’ai creusé l’encolurede 4 cm et que j’ai modifier la finition d la taille. Normalement elle se termine par une coulisse dans laquelle il faut insérer un galon mais je n’en ai pas trouvé à mon goût. J’avais envisagé la pose d’un élastique sur les marges de couture et puis j’ai retrouvé cet élastique doré dans mon stock. J’aime bien la touche coloré qu’il apporte et la façon dont il marque bien la taille. Pour le dos, j’ai fait simple, des boutons recouverts et des fausses boutonnières puisque la robe s’enfile sans problème.

Je me suis même amusée avec les finitions en posant un biais Liberty sur les emmanchures et l’encolure.

Et au fait pourquoi la robe dragon parce que c’est le surnom que mon mari lui a donné quand il l’a vu!!!

Quand à la séance photo, comme la précédente, je me suis prise au jeu des photos avec mon papa. J’ai fait le pitre devant l’objectif et on s’est bien amusé!!

Cette robe est m’a robe fétiche du moment. Je la porte quasi toutes les semaines depuis qu’elle est terminée!

Ambre et geais!

Il est devenu de plus en plus rare que j’achète des vêtements dans le commerce mais cet été je me suis laissée influencée par mon mari et mon fils et j’ai acheté une combi-short. Elle est un peu courte et à bretelles. Elle était parfaite pour les vacances mais pas du tout bureau compatible. J’ai cependant trouvé que c’était assez seyant et j’ai eu envie de m’en coudre une. Pile poil à ce moment là, il y a eu quelques jours de promos sur le site de Coralie Bijasson et j’ai succombé. Le patron de Ambre s’est retrouvé dans mon panier et quelques jours plus tard dans ma boîte aux lettres.

N’ayant jamais cousu cette marque j’ai cherché sur le net des commentaires sur ce patron, mais j’ai eu l’impression qu’il n’a été que très peu cousu. Le nombre de version et d’avis m’a semblé plutôt restreint. Pour ma part je dirais qu’il taille normalement, j’ai coupé en 40 ce qui correspond à ma taille habituelle.

Simultanément à ma recherche de patron j’ai trouvé ce joli tissu violine motif geais de chez Bennytex et j’y ai tout de suite vu ma combi-short. Le tissu est une Fibranne viscose toute douce. Il a suffisamment de tenu pour ne pas être trop compliqué à couper mais il a un défaut majeur… il se froisse très très vite. Après une journée assise le short est tout fripé !

Les manches sont kimono ce qui fait que le patron comporte peu de pièce. Pour cintrer la taille, il y a juste un élastique cousu sur les marges de coutures; le patron est plutot rapid à monter.

Pour égayer un peu l’ensemble, j’ai bordé l’encolure d’un passepoil à perles dorées. J’aime beaucoup la touche qu’il apporte mais son poids par rapport à celui du tissu m’a contraint à de sacrés réajustements du cache-cœur pour éviter qu’il ne baille fortement.

Cette combi cousu fin Août n’est malheureusement déjà plus de saison mais c’est certain qu’elle aura des petites sœurs l’année prochaine car elle est vraiment bien taillée et super confortable.

Confortable? La preuve en image… un peu soft d’abord avec la pause « Fais comme l’oiseau »

Et carrément décoiffant avec la pause « je vole »

Merci Papa pour cette jolie séance photo, j’ai passé un super moment.

Edit du lendemain pour faire plaisir au photographe:

Lola

A croire que je ne couds que du Burda ou du LMV, mais c’est encore une robe de la Maison Victor que je vous présente aujourd’hui. Il s’agit de la robe Lola du numéro de novembre-décembre 2016. J’avais repéré cette robe dès la sortie du magazine mais j’avais des doutes sur le rendu de la taille élastique. Ayant eu plein d’autres projet entre temps, j’ai attendu de voir si d’autres couturières s’y étaient frottées mais même 8 mois après sa parution j’ai eu beau chercher, cette robe ne semble pas avoir remportée un grand succés et je n’ai trouvé quasi aucune version. Incertaine, je me suis quand même lancée et voici ma version:

Comme les tailles sont aléatoires avec LMV, j’ai commencé par mesurer le tour de hanche directement sur le patron pour déterminer la taille à couper et éviter l’effet montgolfière. Bien m’en a pris car j’ai taillé en 38 soit une taille en dessous de ma taille habituelle.

Pour ce qui est de la réalisation, le montage de l’encolure est assez astucieux car c’est le dos qui vient se rabattre sur le devant et le montage n’est pas très compliqué. Le haut n’est pas doublé il y a une parmenture d’encolure et d’emmanchure. Si je la refais un jour, je dessinerai une doublure car les parmentures d’emmanchures ont tendance à ne pas tenir en place et c’est pas très simple de bien les positionner. Faute de tissu j’ai fait une version aux genoux alors que le modèle est normalement une robe aux chevilles avec des fentes sur les côtés.

Le gros dilemme de cette robe a été le positionnement de l’élastique: au dessus de la ligne de taille ou en dessous? doré ou unis? les 2 sont possibles puisque j’ai cousu l’élastique que d’un coté et je peux donc le mettre dans un sens ou le rabattre dans l’autre.
A ce jour, le sujet n’étant pas tranché, mon photographe m’a patiemment fait des photos des 2 versions.

Mon mari est plutôt pour la version unis, ma sœur plutôt pour la version dorée…. Et vous? Vous avez un avis?

Une petite photo de dos pour parfaire la présentation 😉

Vous l’aurez noté le motif est le même que ma robe de coquette mais le tissu est du crêpe et non du satin. Il vient également de chez bennitex et je me suis rendu compte après coup que j’avais commandé le même motif dans 2 compositions et couleurs différentes! À croire que j’ai vraiment eu un gros coup de cœur pour ces jolies fleurs 🙂

Pour finir, cette robe est facile à porter. La taille élastique en fait un modèle super confortable et je trouve que l’encolure lui donne juste ce qu’il faut de sophistication et d’originalité.

Coquette un jour…

Coquette toujours…. Ayant cousu une jolie robe de baptême pour mon petit neveu, il était inimaginable que j’assiste à la cérémonie sans moi même etrenner une nouvelle robe. 🙂

Ce n’était quand même pas un déménagement 15 jours après et une montagne de carton à terminer qui allait m’en empêcher!! J’ai bien eu la petite voix de la raison qui m’a soufflé que ma robe à carreaux n°2 pas si ancienne tout de même pourrait parfaitement convenir mais quand le lundi d’avant la fête la météo s’est annoncée caniculaire, la petite voix a disparu!

Une fois n’est pas coutume c’est encore chez Burda que j’ai trouvé mon bonheur avec le modèle 117 du numéro d’avril 2017.

Toute l’originalité de cette robe est dans le dos

Alors que le devant est des plus sages:

Je n’ai pas respecté le montage préconisé par Burda et j’aurais donc pu éviter la couture milieu dos qui m’a un peu contrarié.

Heureusement, j’avais acheté un coupon de 2m chez Bennytex, j’ai donc pu faire un raccord quasi invisible en coupant les 2 dos sur 2 motifs distincts.

Coté confort, si c’était  refaire j’elargirai un peu au niveau de la poitrine car je suis un peu juste. Côté tissu, il s’agit  d’un satin polyester que j’ai doublé d’une doublure maille également en polyester; soit une association pas top. Avec une doublure en coton, cela aurait été bien plus agréable par forte chaleur mais j’ai fait avec ce que j’avais en stock.

Ceci ne sont que des détails de confort car j’adore la forme et le motif et cela ne m’empêche absolument pas de la porter. Elle permet même de faire le pitre avec le photographe quand mes talons s’enfoncent dans la terre

Ou de faire la belle façon magazine:

Bref, une chouette robe cousue un peu à la va-vite mais qui fait son petit effet à chaque fois que je la porte.

Coucou me revoilà…

Non mon blog n’est pas mort!!! Mais ma vie de la vraie vie a été pas mal occupée ces derniers temps. Après un changement de boulot en mars, 3 mois de travaux dans notre nouvelle maison, nous avons emménagé au milieux des peintres et des plombiers le 30 juin.

Avec pas moins de 100 cartons pour empacter toutes nos affaires, la couture et le blog ont été laissés sur la touche. Au milieux des cartons, je me suis remise au tricot pour combler mes envies créatives mais ce n’est pas le sujet du jour. Après 1 mois et demie dans notre nouvelle maison, mes machines chéries ne sont toujours pas déballées car ma pièce couture est à peine achevé. J’ai pourtant plus que hâte de m’y remettre… un dernier coup de pinceaux et ce sera bon.

Alors à défaut de vous montrer une cousette tout juste finie, je vais en profiter pour vous présenter tout ce que j’ai cousu avant le déménagement.

Vous vous souvenez, il y a fort longtemps, j’avais écrit un article appelé la robe à carreaux n°1 et puis plus rien. La n°2 et n°3 ont pourtant bien été cousues et voir portées mais pas photographiées…

La robe à carreaux n°2 que je vous présente aujourd’hui est la robe Gerda de la maison Victor de janvier-février 2017. Le tissu est un coton un peu épais légèrement stretch de chez pretty mercerie parfait pour une robe de mi-saison.

Je n’ai fait aucune retouche sur le patron, le dos ne baille pas trop mais est trop décolleté pour la frileuse que je suis pour être porté sans débardeur en dessous!

Peu de commentaire sur la couture car l’assemblage est plutot facile et comme souvent avec LMV il suffit de se laisser porter. Le devant tombe parfaitement grâce au découpes princesse (NB: je suis particulièrement fière de mes ajustement de carreaux sur ces découpes;-))

Petit plus pour certaine, la robe à des poches que j’ai pour une fois faites, même si je trouve au final que cela ne sert pas à grand chose quand comme moi, on se ballade avec un énorme sac à main!!’

Voila pour la reprise, la prochaine fois je vous parle de mon tricot boulet avant de vous montrer la robe à carreaux n°3 qui m’a donné beaucoup plus de fils à retordre!!!

Master piece??!

C’est comme ça que ce blazer numéro 114 du Burda de mars 2017 etait présenté dans le magasine… Cette expression me fait souvent sourire chez Burda car elle est souvent mise sur des modèles un peu originaux avec des tissus surréalistes qui donnent pas vraiment envie! Mais bref la n’est pas le sujet…

Alors pour la petite histoire ce petit blazer n’était pas du tout prévu dans mon planning couture « d’avant mariage » (cf les petites robes roses présentées ici) mais au détour d’une conversation avec ma Maman, il s’est avéré qu’elle n’avait pas de veste allant avec sa robe choisie pour le mariage de ma cousine.  Moi un peu sur le mode « même pas peur, je suis une déesse de la couture, dis moi ce que tu souhaites et je te le couds 🙂 », je lui ai proposé plusieurs possibilités et son choix s’est porté sur ce blazer de difficulté 4.

Ma maman est allé choisir son tissu au marché St Pierre et est revenue avec un lin d’ameublement d’une couleur magnifique mais d’une rigidité… tout autant magnifique! Malgré un lavage en machine, le tissu est resté très raide et assez difficile à épingler. Je ne ferais pas de commentaire sur ses hésitations quant au choix du modele après que j’ai eu passé plus d’1h30 à recopier les 12 pièces du patrons et au moins tout autant à les couper. Et mon « Non » catégorique sur le fait qu’une veste mi-longue n’aurait pas été plus appropriée, non mais!!!

Elle va très bien cette veste avec sa robe non?

Côté couture, le modele n’est effectivement pas très simple. La difficulté est surtout dans les découpes, notamment sur les pièces à angles droit:

 Quant à la pose de la doublure les explications sont plus que succinctes et elle n’est même pas dessinée sur le patron. Un peu d’expérience sur le sujet n’est pas du luxe pour en venir à bout. Au delà de l’aspect technique, j’avoue avoir eu beaucoup de mal à la finir à cause de la rigidité du tissu. La veste étant assez ajustée et j’ai eu peur que cela soit inconfortable donc importable.

Finalement je m’y suis mise sérieusement pour la finir in extremis.  Comble du comble, après l’avoir laissé en suspend longtemps sur mon plan de travail il n’est pas exclus que je me la couse un jour car j’aime vraiment beaucoup sa forme.

Un grand merci à ma maman et mon papa qui se sont prêtés au jeu des photos chacun d’un côté de l’objectif et bravo à ma maman qui s’est cousu une jolie pochette assortieàsa nouvelle veste.