Catégorie : Maman

Uppstytta

Comment résister à l’appel du pull Islandais quand on y est en vacances? Ils sont en vente dans chaque petit village tous réputés fait main et tous aussi grattant les uns que les autres. Bref sous forme de pulls finis ils ne me faisaient pas très envie mais quand je suis tombée sur ces pelotes les unes à côtés des autres… je n’ai pas résisté

Les couleurs m’ont fait pensé aux phares Islandais et j’ai cherche un modèle adapté.

J’ai choisi uppstytta que j’ai un peu modifié pour avoir un modèle plus prêt du corps.

J’ai aussi fait une grosse infidélité à mon photographe favori mais j’avais très envie de vous montrer mon pull avec le paysage islandais derrière!

Côté modification j’ai donc:

– Pour les manches j’ai monté 38 mailles, j’ai fait 20 rangs de point mousse et puis j’ai fait 2 augmentations tous les 9 rangs, jusqu’à avoir 62 mailles et 46 cm de haut
– Pour le corps j’ai monté 168 mailles au lieu des 180 préconisés pour le reste j’ai suivi le patron.

Tricoté en 4,5 et 5 pour la partie jacquard, j’ai eu l’impression que le pull montait tout seul. 10 jours tout pile pour le faire, je n’avais jamais été suis rapide. Il faut dire que nous avons fait le tour de l’Islande et avons roulé quasi 4000 km depuis 3 semaines, ça laisse le temps de tricoter!

Bon et cette laine? On va pas se mentir, oui le (La?) lopi à même la peau gratte beaucoup. Mais avec un t-shirt (voir une polaire) en dessous c’est Tout bon!

Par contre c’est effectivement très chaud et parfaitement adapté au climat islandais. Il est fini depuis dimanche et je ne le quitte plus car j’ai bien conscience que quand on sera rentré en France vendredi il risque de rester au placard un moment!
A très vite avec des cousettes plus estivales!

 

Le prototype

Bon on continue de remonter dans le temps et on est maintenant en mai 2019, date à laquelle avec mon amoureux nous fêtions nos dix ans de mariage. En voilà une belle occasion de se coudre une jolie robe de princesse. Je suis passée par toute les envies avec des robes bien compliquées dans des matières toutes plus exigeantes les unes que les autres pour finalement choisir une forme simple: la robe Alicia de Coralie Bijasson.

Alors bien sûr avant de couper dans mon joli tissu j’ai fait une toile. Et bien que n’ayant utilisé que des chutes de mon stock j’avais envie de faire une jolie robe malgré tout.

Tous le charme de la robe est le dos plongeant. Côté face elle est beaucoup plus sage :

D’après ma fille une vrai robe de princesse doit tourner. Check: c’est ok !

Bon elle doit également être rose avec des paillettes et la on est loin du compte!

Dans la vraie vie, je ne l’ai jamais mise car l’ourlet de ma jupe n’est pas droit… j’ai bien essayé de rattraper la chose mais le tissu (une viscose de piètre qualité) est trop mou. La jupe est un cercle complet trop court devant, trop long derrière. Si quelqu’un a une astuce je suis preneuse. Concernant le patron, je n’ai fait aucune retouche tout tombe nickel et les épaules tiennent bien en place ce qui était un peu ma crainte de départ.

Dommage qu’elle aussi ne soit pas mettable (décidément) mais elle m’a permis de valider le patron pour « the » vraie version dont je n’ai que des photos du jour de la fête!

La version du jour J n’est pas plus mettable car le blanc irisé au quotidien c’est pas simple simple mais je l’ai ressortie cette année pour nos 11 ans de bonheur!

Rhoo 2 articles dans le même mois, on frôle l’exploit! On dirait bien que les vacances me font un bien fou!

Haut les cœurs on y croit, à très vite!

Le temps des vacances…

Est ce enfin l’heure de rallumer la lumière par ici? Voilà 6 ans que j’ai commencé ce blog et c’est vrai que depuis un an je le déserte beaucoup. Et pourtant, je suis heureuse d’avoir un souvenir de chaque projet, de venir y relire les modifications apportées sur un patron que je couds ou tricote à nouveau et des échanges avec chacune de vous.
Alors oui, j’aimerai revenir plus souvent mais oui je n’en prends pas le temps…

Dans ma besace j’ai 2 sortes de projets: ceux dont j’aimerais vous parler mais les photos n’ont jamais été faites et ceux dont les photos sont faites mais depuis tellement longtemps que je ne sais plus quoi raconter. Bref la cadrature du cercle!

Je vais donc revenir sur la pointe des pieds et tenter de parler couture avec ma salopette Sailor de la maison fauve.

Sur le papier c’était un projet « easy » puisque j’avais déjà fait la version short et que je croyais qu’il fallait juste rallonger les jambes… En fait, la version longue est bien différente puisqu’il n’y a pas les pinces et il a donc fallu ressortir le patron pour décalquer la nouvelle version. Jusque là rien de bien méchant… j’hésite sur la taille mais ayant perdu du poids l’année dernière je tente la même taille que le short.
Je me dis quand même que sans les pinces les cuisses risquent d’être plus à l’étroit et joue la sécurité avec l’ajout d´une fermeture éclair pour enfiler la chose.
La couture est simple, je peaufine les finitions roulez jeunesse. Je suis fière de ma jolie salopette terminée.

Tu la sens venir la galère de la fille trop confiante… bah oui ma jolie salopette est trop petite. Je peux l’enfiler, je peux la fermer… mais je ne peux pas bouger. Éventuellement en station debout ça peut le faire mais je ne peux pas m’assoir.

Ô rage ô désespoir. Déjà que le mojo couture est bien bas, si quand je couds ça ne va pas je suis pas prête de me remettre en selle!

Alors je finis par coudre une bande sur toute la longueur de la jambe.

Malgré la retouche on ne peut pas dire que ma salopette soit d’un confort extrême et j’hésite toujours à la sortir du placard. Dommage parce que le modèle me plait beaucoup…

Voilà pour aujourd’hui. Finalement pour un projet cousu fin 2019, il me restait quelques anecdotes.
A bientôt  peut-être….

Bonne année !!!

Ouf plus que quelques minutes pour vous souhaiter à tous une très belle année 2020. Je pense pourtant souvent à venir vous faire un petit coucou par ici à défaut d’être présente sur vos blogs, mais la motivation est moins la. Je me suis même questionnée sur l’intérêt de poursuivre cette aventure qui devient plus qu’épisodique mais j’avoue que j’aime bien garder une trace de tout ce que j’ai fabriqué et puis j’aime surtout nos échanges.

Pour certaine j’ai un peu l’impression de vous connaître depuis le temps que je vous lis: ma petite bulle qui vole au grès des envies qui se pose et qui repart.

Le mojo de la couture s’est un peu fait la malle depuis 6 mois et c’est d’autres aiguilles qui m’occupent l’esprit et les mains… à l’envers, à l’endroit, ça cliquette et ça tricote beaucoup par ici! Le tricot correspond mieux à mes envies du moment, car j’ai du mal à m’isoler dans mon atelier pour coudre. Je traîne mon tricot partout, en jouant au jeux de société avec mes enfants, en aidant au devoir, devant la télé, dans le train…. et ça monte vite!

Les petits derniers n’ayant pas encore été photographiés, je vais vous parler de mon premier gilet Rosa. Un petit bonbon rose, pour lequel j’ai craqué dés sa sortie:

Tout le charme est dans les raglans. Une petite merveille toute simple à réaliser :

Pour la laine j’ai utilisé 2 fils: la holstgarn noble couleur loganberry et la holstgarn titicaca alpaga couleur blossom, pour avoir un gilet tout doux.

Son seul défaut est qu’il est un peu trop court à mon goût pour être porté avec un pantalon ou une jupe et j’ai rajouté 5cm sur les suivants.

Allez une photo droite pour finir:

A bientôt peut être…

Je vous souhaite à tous le meilleur.

Alors voilà un peu de blabla…

Une fois n’est pas coutume, c’est un billet un peu plus perso aujourd’hui. Deux grands changements pour moi dont j’ai envie de parler. Pour la couture, sauter tout le blabla et rdv aux photos, pour les courageux, bonne lecture

Le premier changement est professionnel : après 2 ans de bon et loyaux services j’ai démissionné de la micro entreprise pour laquelle je travaillais et je commence une nouvelle aventure lundi. Ma patronne (digne copie de Meryl Streep dans le diable s’habille en Prada) m’a forcé à faire l’integralité de mes 3 mois de préavis avec toujours plus de demandes et de dossiers à finir impérativement avant mon départ. Cette aventure est enfin terminée et c’est un très très gros soulagement pour moi de passer enfin à autre chose. Une grosse page émotionnelle se tourne, j’ai super hâte de démarrer lundi. Mon nouveau boulot est dans une structure beaucoup plus importante dans un domaine que je connais bien et luxe exceptionnel en région parisienne, c’est à 3 km de chez moi. Sur le papier, c’est le job rêvé, je croise les doigts.

Le deuxième changement est physique. Je l’avais annoncé, j’ai fait un régime très très efficace (-8 kilos en 2 mois)… point de remède miracle au final… Le régime s’appelle « maladie de Basedow ». Pour faire simple, c’est un problème d’hyper activité de la thyroïde qui stimule de façon excessive l’intégralité de l’organisme. Pour mon corps, c’est comme ci je courais le marathon en permanence avec la fatigue qui va avec. Et pour accompagner cette fatigue chronique un lot de petits désagréments vient pimenter mon quotidien: un cœur qui palpite, des mains qui tremblent, une hyper sensibilité/agressivité…. Le régime parfait n’est pas sans souffrance . Ceci dit, je ne me plaint pas car dans mon cas la maladie a été diagnostiquée très tôt et je n’ai ni gloitre, ni les yeux globuleux. Ça fait rêver hein!

J’ai commencé un traitement depuis 1 mois que je supporte plutôt bien et je gère déjà beaucoup  mieux mes émotions. Pour le reste ça se régule au fur et à mesure des 18 mois de traitement mais j’envisage bientôt de lire les nombreux emails reçus que je repousse soir après soir…

Bref, entre une fin de contrat tendue et la découverte fortuite de ma maladie, les derniers mois sont passés très vite. Malgré la fatigue j’ai continué à coudre pour me vider la tête mais j’ai fait simple et c’est quasi les mêmes hauts que la dernière fois que je vous présente… une blouse épicéa à manches longues cette fois et un top Suun à manches courtes. Toujours dans 1m50 de tissu, on prends les mêmes et on recommence.

La blouse épicéa :

Et la blouse Suun:

J’ai coupé ces 2 versions en même temps que les 2 précédentes et j’ai quasi tout cousu à la chaine. Je les aime tout autant. Le tissu est un voile de coton également d’Eglantine et Zoe, une petite merveille.

Promis la prochaine fois, je change de patrons! (Tiens ça marche aussi pour le boulot )

A très vite….

Leslie

Un coupon, 2 hauts – Acte I

A force de vouloir coudre que mon stock et me restreindre dans mes achats, j’ai fait un très gros craquage sur le site d’Eglantine et Zoe: 5 coupons d’un coup tous plus beaux les uns que les autres!

Le mètre n’étant pas donné (mais complètement justifié au regard de la qualité) j’ai essayé d’optimiser au maximum mes coupons. Le premier à être passé sous mon pieds de biche est un joli coton viscose écru à pois cuivré  que j’adore beaucoup beaucoup.

J’ai d’abord coupé une blouse Suun de PM-pattern.

Un patron avec un décolleté très délicat que j’ai fait dans la version la plus sage. Mais le patron propose 3 profondeurs différentes en fonction des envies et atouts de chacune!

Il y a des petites fronces dans le milieu dos pour donner un peu d’aisance. Le patron étant assez loose, j’ai choisi de faire la plus petite taille car je préfère les hauts près du corps.

Je n’ai pas trop aimé la planche patron que j’ai trouvé un peu difficile à lire et surtout que la partie basse des dos et devant est commune. Du coup c’est moins simple pour optimiser le positionnement des pièces sur le tissu.

Par contre les explications sont tops. Les repères tombent tous nickels et c’est un vrai bonheur de coudre ce patron.

Comme j’ai vraiment joué à Tetris avec mon coupon et comme mon titre le laisse présager,  j’ai réussi à caser un second haut: la blouse épicéa de Orageuse pattern.

Toute l’originalité de ce patron est le dos croisé.

La planche pdf est très claire et les explications aussi. J’ai rajouté un galon de sergé dans les ourlets de mes dos pour éviter qu’ils ne se déforment on verra à l’usage si c’est une bonne idée.

Le devant est très sage et j’aime le contraste avec le dos qui l’ai beaucoup moins.

Pour la grande ceinture, j’étais vraiment juste en tissu, elle est donc doublée dans un voile de coton écru et cela ne se voit pas trop même sur le noeud.

Pour finir définitivement mon coupon, j’ai fait une petite trousse et la il n’y a vraiment plus rien !

Pour résumer dans 1m50 (et 33 euros) j’ai casé un top Suun en 34, un top épicéa en 36 et une trousse alors que les marques préconisaient 1m70 de tissu pour Suun et 1m10 pour Épicéa…

A très vite et bon week end.

Leslie

Je crée des chutes!

Toujours dans la série je recycle mes chutes; j’ai tenté de finir le coupon de ma robe Lorachel.

J’ai improvisé un patron en partant du tshirt Plantain de Dear and Doe (Ancienne version), j’ai remonté les emmanchures, modifié l’encolure, allongé le bas puis j’ai cousu un grand volant de la largeur de la laise de mon tissu. Pour le col, j’ai copié la pate de boutonnage sur le Polo Lenny de la maison Victor (Hiver 2014) et le pied de col + col sur la chemise Jolène de Ready to sew…. et tadam:


Évidemment pour la coudre, j’ai racheté un 1 m de tissu polo noir. Du coup mon opération destockage n’en est plus du tout une et j’ai maintenant des chutes de polo noir et mon coupon à carreaux n’est toujours pas terminé! C’est vrai qu’au final je n’en ai pas utilisé tant que ça car le col se fait dans des petites pièces sans trop réfléchir aux raccords.

Je cogite encore à comment utiliser la fin. J’aurais bien fait une robe pour une de mes filles mais je trouve ces couleurs un peu tristouille pour des enfants et le tissu est un peu fragile. Je ferais peut être un petit haut pour moi… à voir.

En tout cas pour le moment je n’ai pas encore pu porter ma robe mais j’attends avec impatience des températures plus clémentes car j’aime beaucoup son style un peu sportwear-chic.

Et vous les cousettes d’été, vous avez démarré? Ici c’est un peu le festival des robes qui attendent de pouvoir être portées c’en est même un peu frustrant….

Tout ca parce que je me force à coudre les coupons achetés l’été dernier en priorité sinon je sais qu’ils risquent de ne jamais être cousus!

A bientôt

Leslie

Sailor…. mon gros coup de coeur

Dès la présentation par Emilie de sa nouvelle collection en septembre, je suis tombée sous le charme de Sailor: Petite salopette à la forme originale avec sa bavette croisée et ses petits noeuds sur les épaules. J’ai été raisonnable à sa sortie, j’avais pas mal de projets et tissus en attente alors je ne me suis pas précipitée. Je voulais surtout voir le patron réalisé par d’autres couturières pour avoir des infos sur la coupe et le rendu.

Et puis, j’avais un lainage gris acheté sans idée précise qui s’est glissé discrètement sur le sommet de la pile et qui m’a envoyé des messages subliminaux: « Sailor, sailor, sailor… » alors forcément quand c’est le tissu qui réclame bah, je n’ai pas pu résister!

Sailor dans mon panier, Sailor envoyé, Sailor reçu, décalqué et coupé en moins de temps qui ne faut pour l’ecrire. Sailor cousu et terminé en quelques soirées:

Dans les explications, Emilie précise que la fermeture éclair sur le côté n’est pas forcément  nécessaire et elle préconise d’essayer pour vérifier. Je confirme que c’est juste juste mais ça passe! Cote modification j’ai rajouter 10 cm de longueur et il n’y a rien de trop. J’ai croisé involontairement les devants dans le mauvais sens par rapport au patron mais cela me semblait plus logique. Je n’ai mis que 4 boutons au lieu des 5 préconisés et j’ai zappé les boutonnières. Petit zoom sur le haut:

Le dos est quant à lui coupé au plis. Tout le haut de la salopette est doublé.

Une petite vue de côté:

Je suis ravie de ma salopette. Je l’ai portée pour une fête de famille et j’ai eu plein de gentils compliments. Il paraîtrait même qu’elle me rajeunie! Si si, c’est ma tata qui me l’a dit 😘

Le patron est proposé aussi en version pantalon sans les pinces devant mais je suis moins fan. Par contre, je verrais bien une version salopette/ jupe droite… affaire à suivre.

A bientôt

Leslie

Bruyère

Bruyère de deer and doe? oh la la …. il est vraiment pas tout jeune ce patron, bien 4-5 ans qu’il est sortit non? Bah oui comme beaucoup j’ai été séduite par sa forme liquette dès sa sortie mais voilà… je porte très rarement des pantalons et encore plus rarement des chemises pour aller avec. L’idée est restée dans un coin très lointain de ma mémoire. Et puis, je suis tombée sur une offre d’occasion sur le forum de thread and needle cet automne et j’ai craqué!

Trouver le tissu n’a pas été une mince affaire. Je voulais quelque chose de pas trop classique mais pas trop bariolé non plus pour assurer la « portabilité ». Déjà que les chemises c’est pas mon truc alors dans un tissu trop original, c’était risqué.

J’ai fini par me laisser séduire par une popeline violine.

Pour l’égayer un peu, j’ai acheté 25 cm de Liberty pour les poignets, le col et les finitions intérieures. Avec quelques centimètres de plus j’aurais pu faire le pied de col intérieur mais j’étais trop juste.

J’ai d’ailleurs un peu modifié le patron pour rajouter un pied de col. J’ai également supprimé la doublure du haut du devant. Les bracelets de poignets sont prévus en 1 morceau replié; je les ai divisés en 2 pour pouvoir ajouter la doublure en Liberty.

Côté bouton, j’ai eu beaucoup de mal à les trouver. Il en faut 12 et ma mercière n’en avait pas suffisamment. Elle m’a gentiment proposé de les commander et quand ils sont enfin arrivés 2 mois plus tard, le bain n’était plus du tout le même et pas très joli sur mon tissu. Elle a finit par me trouver des petits boutons tout simples que j’aime beaucoup

Cote patron, la taille est serrée. J’ai coupé en 38 et je suis juste bien. Les explications sont claires même si j’ai fait pas mal de modifications. J’ai tout cousus en coutures anglaises pour que l’intérieur soit aussi beau que l’extérieur.

Bref cette chemise est restée un long moment inachevée mais maintenant qu’elle est finie, j’en suis ravie et je la porte avec plaisir.

A bientôt

Leslie

Lorachel de la maison Victor

Lorachel de la Maison Victor? Même pour les addicts ne cherchaient pas ce modèle dans votre bibliothèque de Victor car il n’existe que dans mon imagination et maintenant dans ma garde robe. Comme son nom l’indique, ma robe est la combinaison du haut de la robe Lora du numéro de sept/oct 2015 et de la jupe Rachel du numéro de Janvier-février 2016. Hasard ou pas les 2 patrons coupés dans la même taille coïncide parfaitement à la taille.
Le tissu vient du site étoffes des héros qui propose des petits lots de tissus de grande marque. La mise en ligne est le mardi à 9h mais perso j’y pense jamais et j’arrive toujours après la bataille, sauf une fois cet été, où j’ai réussi à avoir ce tissu Burberry. Ne sachant pas trop ce que j’allais en faire j’en ai pris 3m pour pouvoir gérer les raccords de carreaux. Et alors pour raccorder, j’ai raccordé.

Le tissu est une sorte de crêpe tout mou. Avant de positionner mon patron, j’ai épinglé mais carreaux à tous les croisements pour être certaine que la coupe au plis soit parfaitement symétrique. J’ai ensuite réfléchis le positionnement du patron pour que les carreaux du haut et de la manche soient parfaitement alignés.

Je suis moins satisfaite de mon raccord milieu dos car j’ai coupé une marge de couture de 1cm alors que pour les fermeture invisibles j’ai tendance à coudre à plus large… mais bon je pinaille!!

Le corps de la robe est entièrement doublé car le tissu est légèrement transparent. Le tissu froisse assez vite et il est final assez fragile car j’ai déjà quelques fils de tirés.

N’empêche que j’aime beaucoup ma nouvelle robe que je mets avec mon gilet vitamine pour avoir bien chaud.

A bientôt avec de la couture pour mes filles

Leslie