Quand ça veut pas…

Aujourd’hui c’est l’histoire d’un magnifique coupon acheté chez prettymercerie et gardé précieusement depuis de long mois. Depuis le début son destin était d’être transformé en veste mais le choix c’est avéré presque cornélien entre un patron nouveau et une veste un peu complexe mais dont le patron était déjà décalqué.

La flemme d’un nouveau décalquage + ajout de marge de couture l’a emporté et c’est donc une veste Burda (114 03/17) déjà cousue ici pour ma Maman qui l’a emporté. Au moment de m’y mettre impossible de retrouver le dit patron dans mon classeur. Ce n’est qu’au bout d’1h après avoir pesté, ragé, crié au voleur et vidé intégralement mon atelier que je l’ai retrouvé au milieu d’un magazine La Maison Victor! Ah quand ça veut pas…

Le modele n’est pas simple mais pas insurmontable. Il y a beaucoup de pièces et les découpes à angle droit demandent un peu/beaucoup de précision.

Bon c’est sur que sur ce tissu on ne voit pas vraiment les découpes et la difficulté qui va avec!

Et ce tissu justement ? Et ben c’est pas la joie. Il s’effiloche super vite. J’ai du surjeter toutes les pièces avant de les assembler. Ce n’est qu’à la fin que j’ai réalisé qu’il n’avait pas assez de tenu et qu’il aurait mérité que je l’entoile. Pour essayer de rattraper tout ça, j’ai vaporisé ma veste de Fabulon, c’est un peu mieux mais c’est encore un peu trop mou à mon goût!

Et quand je vous dis que ça veut vraiment pas, pour finir c’est le photographe qui a eu des soucis… Sa voiture lui a fait des siennes le jour où nous devions nous voir pour une séance photos et quand enfin nous avons réussi à nous croiser ses flashs lui ont fait des misères de faux contact et autres soucis de parametrage. Bref il lui a fallu un temps certain avant qu’avec un grand stoïcisme il trouve comment dompter la bestiole. Et c’est finalement avec le sourire que nous avons immortalisé cette veste « qui veut vraiment pas »

Ravello

Après mon pull Stasis tricoté en un temps record, j’ai eu envie de poursuivre sur ma lancée « tricot aiguille circulaire ».

J’avais envie d’un modele simple pour tricoter en vacances, pas de grille à retenir, pas trop ennuyeux mais quand même féminin (pas le gros pull de ski non plus…) et une laine plutot légère pour pouvoir tricoter dans le transat entre 2 plongeons dans la piscine! J’ai craqué sur le pull Ravello d’Isabell Kramer.

Pour la laine j’ai choisi la laine Alpaca de Drops car j’avais envie d’un pull tout doux. Les coloris choisis sont: beige clair, brun clair et bleu turquoise qui est en fait un bleu avec des reflets violet que j’aime beaucoup. J’avoue avoir eu un peu peur avec ma laine car avant le bloquage du tricot les points étaient très irréguliers et cela faisait presque tricot de débutante qui a raté une maille sur deux! Après blocage, le tricot est nickel, ouf!

Concernant le modele, il est traduit en français ce qui simplifie fortement le sujet. Il se tricote de haut en bas. On commence donc par l’encolure et des rangs raccourcis pour que l’encolure devant soit plus creusée que celle du dos. On tricote jusqu’aux dessous de bras en ayant bien fait ses jolies augmentation raglans (sinon on fait comme moi, on détricote tout parce qu’on a pas bien lu les explications) puis on laisse en attente les mailles correspondant aux manches. On tricote le corps et on reprend les mailles en attente pour terminer par les 2 manches.

Le montage est donc plutot simple. La seule difficulté est de tricoter des rayures en rond alors qu’avec les aiguilles circulaires on tricote en spirale. Pour le corps, j’ai utilisé ce tutoriel mais je vous le déconseille car le résultat est très moyen et mes jonctions se voient. Pour les manches j’ai utilisé la méthode proposée par Drops et la jonction de couleur est vraiment invisible.

Le modele est plutot rapide car tout est en jersey et que sur la partie unis du corps il n’y a aucune augmentations ou diminutions: c’est tout droit, pas besoin de réfléchir…. (le cahier des charges était un tricot de vacances special transat, je rappelle:-) )

Et enfin, pour l’anecdote ou pour celles qui voudraient se lancer dans ce type de tricot. Pour mon pull précédent j’avais acheté un kit d’aiguille circulaire premier prix. J’ai cassé 3 aiguilles en 2 pulls car le câble s’est rompu à l’embranchement. Bien entendu pour ce pull, l’aiguille s’est cassée alors qu’il ne me restait plus qu’une manche à finir à 5 jours de notre retour de vacances et qu’au milieu des champs de blé, les merceries ne sont pas légion! Ayant casser les aiguilles 3, 3,25 et 3,5, je n’avais pas d’autres choix que d’en racheter malgré l’étendue de taille qu’offre le kit.

J’ai donc investi pour de vrai dans des aiguilles Knitpro et Amazon a réussi à me livrer au milieu de nulle part en 48h…. La différence de qualité est significative et j’ai pu terminer mon pull avant de rentrer!

Bilan de mon pull: je l’adore, il est tout doux comme je le rêvais. Si je dois lui trouver quelques défauts, les manches sont un peu courtes et la laine a tendance à boulocher mais je l’aime tellement que j’aurai bien envie de le refaire dans des coloris d’été.

Des carreaux, encore des carreaux…

Et dire qu’avant cette année je n’avais jamais cousu de carreaux, avec cette troisième robe cela devient presque une addiction. (Les robes une et deux sont visibles ici et ici)

Aujourd’hui, je vous présente un modele vu, revu et archi revu de Louis Antoinette: la robe La parisienne. Confortée par la forme de ma robe Lora de la maison Victor et subjuguée par la version de mon ancienne collègue de travail Marilynn, je me suis laissée tenter par cette forme que je ne juge pourtant pas à mon avantage.

Il faut dire que la parisienne et moi on a déjà eu une déconvenue. J’avais bien tenté un hacking lors de la sortie du patron qui s’était soldé par un cuisant échec. Le tissu avait d’ailleurs etait recyclé ici en veste fillette.

Mais n’étant pas rancunière, le patron étant déjà en partie assemblé, j’y suis allée la fleur au fusil sans rien remesurer. Tu vois venir l’embrouille….

Haut parfaitement ajusté (pour mon hacking raté j’avais fait une jupe cercle) et jupe… avec un léger problème de circonférence. En d’autre terme, impossible de la fermer au niveau du fessier… La jupe de ce patron est coupée en 1 seul morceaux pour le dos et le devant. Ayant coupé le haut en biais dans mon tissu, il a fallut ruser pour rattraper le coup dans mes chutes tout en respectant le raccord des carreaux.

J’ai donc recoupé 2 demis dos plus large, gardé le devant de la jupe et joué sur les pinces pour ajuster le tout.

Cette robe est depuis 6 mois sur un cintre à attendre que je lui couse les ourlets de manches. Je me suis fait violence car finie elle aura peut être une chance de sortir du placard mais pour le moment elle n’est pas dans le top du classement de mes cousettes.

J’avoue que sur les photos je la trouve plutôt jolie et que cela va peut être me décider à la porter un jour. Surtout qu’elle est quand même parfaite pour accompagner mon nouveau sac à main, acheté cet été dans le magasin d’usine de Repetto (magasin à coté de notre lieu de vacances et repéré par monzamoureux, la classe!)

A très bientôt avec du tricot!

Bon anniversaire Maman

Comme tout les ans au mois d’août, ma maman souffle une nouvelle bougie et depuis quelques années j’ai pris l’habitude de lui offrir une petite cousette (visibles ici et ici !)

Cette année avec notre déménagement fin juin et les travaux dans mon atelier en juillet, le temps était un peu compté mais je voulais quand même perpétuer ce début de tradition. Comme elle semblait avoir beaucoup aimé le tissu de ma robe de coquette blanche à fleurs, je voulais réussir à lui coudre un petit quelque chose dans les chutes.

Apres une recherche intensive sur le site de Burda pour trouver un top cassable dans mes chutes, c’est finalement le trop top d’Ivanne S qui a remporté les suffrages.

J’aime beaucoup toutes les possibilités qu’offrent ce patron. J’ai choisi la version B avec les boutons dans le dos. Et bien que j’ai cousu toutes les boutonnières, je ne les aie pas ouvertes puisque le haut s’enfile sans problème comme ça.

Pour cause de quantité de tissu limitée, je n’ai fait aucun raccord et j’ai raccourci le bas de 10 cm. C’est un peu court sur le devant sans être indécent pour autant grâce à la forme liquette sur l’arrière que personnellement j’aime beaucoup

Si je pinaille un peu, j’ai eu du mal à faire mes ourlets et cela se voit sur l’encolure et les emmanchures. Mais, j’avoue ne pas avoir essayé de les refaire car j’ai eu peur d’abîmer mon tissu et surtout je n’étais pas certaine de réussir à faire mieux sur ce tissu un peu trop synthétique à mon goût.

Concernant le patron, il est plutot simple et rapide et j’imagine déjà plein d’autres versions pour l’été prochain. Allez place aux photos dans notre parc fétiche de Charente Maritime avant que le photographe et la mannequin ne reprennent leur quartier parisien:

C’est pas tout ça mais avec le froid qui s’installe il va bientôt falloir passer aux cousettes d’hiver!

Mon petit « bombers » fleuri

Après plus de 5 articles sans coudre du Burda, j’étais presque en manque 😉 Bon non je plaisante mais c’est vrai que le site de burdastyle.com quand je cherche un modèle bien précis est une vrai mine d’or.

Et ce printemps j’ai eu une obsession – alors que je suis rarement la mode – pour un petit bombers fleuris. Cette pièce est pourtant absolument pas mon style mais à force d’en voir partout, j’en ai eu très envie. J’ai longuement hésité, j’ai même été en essayer dans le commerce pour voir ce que cela pourrait donner sur moi et puis je me suis lancée avec les reste de ma robe Lola et du bord côté de mon stock.

Apres une recherche intensive c’est le modèle 125 de février 2013 qui correspondait le plus à ce que j’avais en tête.

Le modèle sans doublure n’est pas très compliqué en soi. Sauf que je ne sais pas pourquoi j’ai eu un décalage sur l’encolure et j’ai eu un mal fou à coudre ma fermeture éclair correctement. Après 3 essais j’ai finalement réussi à ce que tout s’aligne enfin, mais c’était vraiment laborieux!

Je n’ai que très peu de photos de ce blouson car la séance a été interrompue quand ma fille est tombée sur la tête à quelques mètres. Heureusement les enfants sont solides et la bosse a vite été guérie, mais la séance photo en est restée la.

Il faudra donc me croire sur parole, sur les jolies finitions en coutures anglaises jusqu’aux emmanchures et le joli biais fushia qui orne la parementure intérieure.

Bilan: Bien que j’en ai rêvé, que je me sois appliquée pour qu’il soit parfait…. je n’ai jamais porté ce blouson. Ce que je lui reproche… déjà les manches sont trop courtes. Sur la photo de présentation, elles étaient légèrement relevées et je ne m’en suis pas aperçue. Et puis je crois surtout que comme je le pressentais depuis le départ: ce n’est tout simplement pas mon style!! Oui je sais c’est dommage mais ça m’apprendra à vouloir suivre la mode 🙂

Le pull stasis

A force de voir, certaines couturières se lancer dans des tricots tous plus beaux les uns que les autres, j’ai moi aussi eu envie de ressortir mes aiguilles. Enfin « débarrassée » du tricot boulet, j’ai passé des heures sur Ravelry à flâner, lire les commentaires, hésiter longtemps pour finalement choisir le pull Stasis.

Stasis est un jacquard pas trop compliqué puisqu’il n’a que 2 couleurs et il se tricot du bas vers le haut. Son seul inconvénient est qu’il se tricote en aiguille de taille 3 et c’est donc un peu long. C’est la première fois que je tricote un pull entièrement en aiguille circulaire ce qui est parfait quand comme moi on déteste assembler les tricots.

Il faut d’abord tricoter les 2 manches ce qui permet de se faire la main sur le jacquard, puis on tricote le corps. Les 3 parties sont ensuite regroupées pour faire la dernière partie.

N’ayant jamais tricoté de jacquard, je ne savais pas trop si il y avait une règle pour passer les couleurs les unes sur les autres. J’avais bien lu sur différents sites qu’il faut faire suivre le fil non utilisé toutes les 5 mailles maximum et d’essayer de tricoter le plus lache possible mais rien sur la façon de faire ressortir les couleurs du motif. Et puis en cours de tricot Anna du blog alongavecanna.com a publié son tutoriel sur le jacquard. Je vous invite à le lire car c’est une vraie mine d’or et c’est comme ça que j’ai appris que pour que mon motif ressorte mieux il faut suivre l’instruction suivante:

« Lorsque vous tricotez en deux couleurs, la «dominance du fil» entre en jeu. Quand une couleur de fond et une couleur de motif sont travaillées dans la même rangée, les points d’une couleur apparaîtront plus grands, plus dominants, que les points de l’autre couleur. Plus spécifiquement, c’est le fil qui passe sous l’autre fil qui apparaîtra le plus. Le fil qui recouvre l’autre fil sera moins perceptible, ou non-dominant. Choisissez donc la couleur qui se verra plus, et faites la passer en dessous. »

Pour les motifs de mes manches et du bas de mon pull, j’ai fait exactement l’inverse…. mais pour le motif du haut j’ai passé le fils bleu marine sous le gris et mon motif apparaît beaucoup plus prononcé. Il y a donc une légère diffèrence entre le jacquard du bas et celui de l’encolure mais on dira que cela donne du charme au modèle!

Dans les commentaires sur Ravelry, bon nombre de personne ont mentionné un soucis avec l’encolure qui monte trop haut j’ai donc suivi les modifications proposées par ellalc. Comme les commentaires (finalement comme les instructions du pull) sont en anglais, je vous les ai traduit ici: (Et puis on ne sait jamais si l’envie me prend de le refaire, je n’aurai pas à rechercher :-))

« Apres avoir fini le jacquard, faire les rangs de diminutions. Ensuite tricoter 3 rangs, faire encore les rangs de diminutions, tricoter 2 rangs. Faire les rangs raccourcis uniquement sans faire les rangs entiers entre les rangs raccourcis. Tricoter ensuite 2 rangs complets et faire les côtes pour finir l’encolure »

Dernière étape après avoir fini l’encolure: assembler les dessous de manches au corps du pull. Et la encore, la blogosphère a été d’une aide fort précieuse et c’est sur le blog de les jolies de Milie que j’ai trouvé des infos sur le grafting. Cette technique permet d’assembler la manche au corps de façon complètement invisible. Je n’ai pas pensé à prendre de photo mais c’est vraiment bluffant.

Pour le choix de la laine et des couleurs, je n’ai été d’aucune originalité puisque ce sont celle proposées par la créatrice. La laine s’appelle Brooklyn tweed loft. Elle coûte un peu cher mais elle est super légère et très chaude, un pur bonheur.

Bilan: Je suis super fière de mon pull tricoté en à peine 2 mois!!! C’est un super exploit quand on sait que j’ai mis 4 ans à faire le précédent! Enfin, j’ai presque hâte que l’hiver arrive car il est pour le moment beaucoup trop chaud pour être porté.

Opale encore et toujours

Parmi mes achats compulsifs de tissu de cet été il y avait un joli coupon de chez Cousette.com avec un imprimé au doux nom de Zephyr Midnight… J’ai littéralement craqué malgré un prix du mètre bien plus élevé que ce que j’achète habituellement. La marque est « Cotton & Steel », la composition est du 100% viscose. On dirait un sorte de popeline toute douce et toute légère, super agréable à porter.

Le tissu étant assez chargé, je voulais une robe assez simple (et sans prise de tête). Je suis donc partie d’une valeur sûre : la robe Opale d’Ivanne S. Déjà cousue ici et dans 2 versions différentes, j’ai fait un mixte de mes 2 premières versions: un haut retravaillé en encolure bateau et une jupe plissée.

Bien évidemment je me suis plantée en coupant mon tissu… J’ai zappé que sur ma version encolure bateau j’avais fait l’ouverture au milieu dos et non sur le côté et quand j’ai coupé sans réfléchir: le dos s’ouvrait milieu dos et la jupe sur le côté !!

Pour rattraper j’ai décidé d’assumer complètement mon erreur et plutot que de faire une couture dans le milieu dos, j’ai ajouté des boutonnières et des boutons recouverts:

L’encolure bateau de ma version violette a eu tendance à se détendre et les épaules ont maintenant du mal à tenir. J’ai donc pour cette version cousu un ruban de sergé sur mes marges de couture. On verra si cette méthode est efficace dans le temps pour éviter que l’encolure ne se déforme.

Etant la troisième du genre je n’ai pas grand chose à rajouter sur cette Cousette. J’ai déjà fait tous les ajustements nécessaires sur mes versions précédentes et c’est agréable de coudre en sachant que le résultat sera sans mauvaise surprise. Allez place aux photos toute en douceur comme mon tissu 🙂

A très vite et peut être bien avec du tricot…

Adèle ou la robe dragon

Elle aura mis le temps à sortir de mon atelier cette jolie robe Adèle de RDC…. Le patron et le tissu ont été acheté l’été dernier mais n’avaient pas eu le temps d’être cousus avant la fraîcheur automnale. J’avais pourtant lavé le tissu et il ne manquait qu’un gros élan de motivation.

Eh oui car cette robe je l’ai déjà cousue pour ma fille, et bien qu’elle soit sans difficulté la coupe et l’assemblage des pétales est loooonnng!!! Du coup, à chaque fois que ce patron revenait sur le devant des envies, une flemingite aigue s’emparait de moi.

Et puis il y a eu nos 15 jours de vacances cet été pendant lesquels, j’ai eu une frénésie d’achat de tissu; j’ai commandé je ne sais plus combien de mètre de tissu par internet. Sauf qu’en rentrant, les tissus n’étaient pas arrivés alors que pour cause de vacances des minis chez mamie et papy, j’avais plein de soirées coutures en perspective.

Désœuvrée et demunie,  j’ai ressorti Adèle et son double gaze vert canard! Ce tissu était une grande première pour moi. Il est aussi simple à couper que du coton, son seul inconvénient et qu’il se froisse un peu vite à mon goût. Niveau confort, c’est plutot top, ni trop chaud ni trop froid: J’ai plaisir à porter ma robe.

Coté couture, le patron n’était pas un découverte. Il faut prendre son temps sur les pétales et bien mesurer leur position les uns par rapport aux autres mais c’est bien la seule difficulté. Aucune modification du patron si ce n’est que j’ai creusé l’encolurede 4 cm et que j’ai modifier la finition d la taille. Normalement elle se termine par une coulisse dans laquelle il faut insérer un galon mais je n’en ai pas trouvé à mon goût. J’avais envisagé la pose d’un élastique sur les marges de couture et puis j’ai retrouvé cet élastique doré dans mon stock. J’aime bien la touche coloré qu’il apporte et la façon dont il marque bien la taille. Pour le dos, j’ai fait simple, des boutons recouverts et des fausses boutonnières puisque la robe s’enfile sans problème.

Je me suis même amusée avec les finitions en posant un biais Liberty sur les emmanchures et l’encolure.

Et au fait pourquoi la robe dragon parce que c’est le surnom que mon mari lui a donné quand il l’a vu!!!

Quand à la séance photo, comme la précédente, je me suis prise au jeu des photos avec mon papa. J’ai fait le pitre devant l’objectif et on s’est bien amusé!!

Cette robe est m’a robe fétiche du moment. Je la porte quasi toutes les semaines depuis qu’elle est terminée!

Ambre et geais!

Il est devenu de plus en plus rare que j’achète des vêtements dans le commerce mais cet été je me suis laissée influencée par mon mari et mon fils et j’ai acheté une combi-short. Elle est un peu courte et à bretelles. Elle était parfaite pour les vacances mais pas du tout bureau compatible. J’ai cependant trouvé que c’était assez seyant et j’ai eu envie de m’en coudre une. Pile poil à ce moment là, il y a eu quelques jours de promos sur le site de Coralie Bijasson et j’ai succombé. Le patron de Ambre s’est retrouvé dans mon panier et quelques jours plus tard dans ma boîte aux lettres.

N’ayant jamais cousu cette marque j’ai cherché sur le net des commentaires sur ce patron, mais j’ai eu l’impression qu’il n’a été que très peu cousu. Le nombre de version et d’avis m’a semblé plutôt restreint. Pour ma part je dirais qu’il taille normalement, j’ai coupé en 40 ce qui correspond à ma taille habituelle.

Simultanément à ma recherche de patron j’ai trouvé ce joli tissu violine motif geais de chez Bennytex et j’y ai tout de suite vu ma combi-short. Le tissu est une Fibranne viscose toute douce. Il a suffisamment de tenu pour ne pas être trop compliqué à couper mais il a un défaut majeur… il se froisse très très vite. Après une journée assise le short est tout fripé !

Les manches sont kimono ce qui fait que le patron comporte peu de pièce. Pour cintrer la taille, il y a juste un élastique cousu sur les marges de coutures; le patron est plutot rapid à monter.

Pour égayer un peu l’ensemble, j’ai bordé l’encolure d’un passepoil à perles dorées. J’aime beaucoup la touche qu’il apporte mais son poids par rapport à celui du tissu m’a contraint à de sacrés réajustements du cache-cœur pour éviter qu’il ne baille fortement.

Cette combi cousu fin Août n’est malheureusement déjà plus de saison mais c’est certain qu’elle aura des petites sœurs l’année prochaine car elle est vraiment bien taillée et super confortable.

Confortable? La preuve en image… un peu soft d’abord avec la pause « Fais comme l’oiseau »

Et carrément décoiffant avec la pause « je vole »

Merci Papa pour cette jolie séance photo, j’ai passé un super moment.

Edit du lendemain pour faire plaisir au photographe:

Lola

A croire que je ne couds que du Burda ou du LMV, mais c’est encore une robe de la Maison Victor que je vous présente aujourd’hui. Il s’agit de la robe Lola du numéro de novembre-décembre 2016. J’avais repéré cette robe dès la sortie du magazine mais j’avais des doutes sur le rendu de la taille élastique. Ayant eu plein d’autres projet entre temps, j’ai attendu de voir si d’autres couturières s’y étaient frottées mais même 8 mois après sa parution j’ai eu beau chercher, cette robe ne semble pas avoir remportée un grand succés et je n’ai trouvé quasi aucune version. Incertaine, je me suis quand même lancée et voici ma version:

Comme les tailles sont aléatoires avec LMV, j’ai commencé par mesurer le tour de hanche directement sur le patron pour déterminer la taille à couper et éviter l’effet montgolfière. Bien m’en a pris car j’ai taillé en 38 soit une taille en dessous de ma taille habituelle.

Pour ce qui est de la réalisation, le montage de l’encolure est assez astucieux car c’est le dos qui vient se rabattre sur le devant et le montage n’est pas très compliqué. Le haut n’est pas doublé il y a une parmenture d’encolure et d’emmanchure. Si je la refais un jour, je dessinerai une doublure car les parmentures d’emmanchures ont tendance à ne pas tenir en place et c’est pas très simple de bien les positionner. Faute de tissu j’ai fait une version aux genoux alors que le modèle est normalement une robe aux chevilles avec des fentes sur les côtés.

Le gros dilemme de cette robe a été le positionnement de l’élastique: au dessus de la ligne de taille ou en dessous? doré ou unis? les 2 sont possibles puisque j’ai cousu l’élastique que d’un coté et je peux donc le mettre dans un sens ou le rabattre dans l’autre.
A ce jour, le sujet n’étant pas tranché, mon photographe m’a patiemment fait des photos des 2 versions.

Mon mari est plutôt pour la version unis, ma sœur plutôt pour la version dorée…. Et vous? Vous avez un avis?

Une petite photo de dos pour parfaire la présentation 😉

Vous l’aurez noté le motif est le même que ma robe de coquette mais le tissu est du crêpe et non du satin. Il vient également de chez bennitex et je me suis rendu compte après coup que j’avais commandé le même motif dans 2 compositions et couleurs différentes! À croire que j’ai vraiment eu un gros coup de cœur pour ces jolies fleurs 🙂

Pour finir, cette robe est facile à porter. La taille élastique en fait un modèle super confortable et je trouve que l’encolure lui donne juste ce qu’il faut de sophistication et d’originalité.