La robe au 70 pages de PDF!

Il me reste une dernière cousette d’automne en demie-teinte à vous présenter avant d’attaquer les cousettes franchement plus réjouissantes de cet hiver: la robe au 70 pages de PDF! Oui, oui 70 pages! Cette robe me faisait de l’œil depuis un moment puisqu’il s’agit du patron 120 de décembre 2011 que je me voyais bien porter pour Noël. Évidemment avant d’acheter le patron sur le site de Burda je n’avais pas imaginé qu’il aurait autant de pages… Mais une fois acheté, je me suis motivée à rajouter toutes les marges de coutures lors d’un trajet professionnel en TGV, puis à assembler mes petites pages le soir dans ma chambre d’hôtel.

Rentrée à la maison, j’ai fait une toile du haut car il s’agit d’un patron pour « grande » (1m76) et que les décolletés Burda sont toujours très plongeant! Et puis aussi pour me faire la main sur le montage dont les explications en anglais étaient loin d’être limpides!

Avant de couper dans mon « beau » tissu, j’ai modifié le patron et remonté le décolleté de 3 cm et puis j’ai joué à Tetris pour caser la robe dans mon coupon de 3m versus les 5 préconisés! Je n’ai pas fait la ceinture aussi longue que sur le modele et j’ai dès le départ réduit l’ourlet de 20 cm.

Le montage est au final assez logique et les repères s’emboîtent bien. Au première essayage comme toutes mes cousettes d’automne, le refrain « je rate tout ce que je couds » et revenu dans l’atelier. La robe en version longue ne me plait pas, photo à l’appui :

La crainte de ne pas réussir à couper mon ourlet droit, ajouté au fait qu’une fois réduite au genoux, la robe risquait d’être transparente et qu’il faudrait donc intégralement la doubler ont eu raison de ma motivation. Du coup, elle est restée pendue sur un cintre de longues semaines comme trophée des ratés d’automne!

Et puis lors d’une séance photo, je la montre à mon Papa photographe pour faire des photos avant/après si un jour je me motive à la finir. Et là, il me conseille de ne surtout pas faire un ourlet droit mais un ourlet asymétrique et me propose une série de photos pour me convaincre:

EURÊKA! Avec cette idée je règle mes 2 soucis d’ourlet et de transparence. Moins de 24h après ma robe est terminée et aussitôt portėe!

Je l’ai porté à Noël chez mes parents puisque c’était pour ce jour qu’elle avait été initialement cousue.

Si je pinaille un peu, malgré la toile et la retouche du patron le decoletté reste plongeant et le tissu une viscose toute douce achetée chez Bennytex se froisse très rapidement. A tel point que j’ai un 2e coupon identique mais en noir, que j’hésite à coudre tellement le rendu après quelques heures est froissé.

Je l’ai repassé en vaporisant du fabulon pour essayer qu’elle se froisse moins vite, c’est mieux mais après une journée de boulot le rendu est pire que du lin. Dommage car je l’aime bien dans sa version raccourcie.

Robe plantain

Pour ceux ou celles qui me suivent régulièrement vous savez déjà que cet automne j’ai eu pas mal de déconvenues en couture avec des résultats mitigés presque à me faire douter. Pour me redonner confiance, j’ai cousu une trousse à barrettes à ma fille et pour me réconcilier définitivement avec la couture, j’ai décidé de faire un modele super super basique: une robe plantain.

Robe dans sa version la plus simple, puisque j’ai juste ralongé le patron du t-shirt. Le patron est celui de la première version même si une nouvelle version a vu le jour sur le site de deer and doe. Celui-ci a le mérite d’être déjà coupé et d’avoir été déjà cousu et recousu donc validé au niveau du rendu.

Au départ je pensais faire un volant dans un tissu noir dans le bas de la robe mais j’ai changé d’avis en cours de route… du coup il y a un décalage de longueur entre le devant et le derrière:

C’était pas prévu mais j’aime bien le rendu. Le plus long dans cette robe a été de bien aligner les rayures avant la coupe du tissu pour que les raccords soient nickels. J’ai presque passé plus de temps à couper qu’à coudre.

Au premier essayage, le dos baillé un peu, j’ai donc rajouté 2 pinces, assez peu visible…

J’ai un petit soucis de bas de jupe qui rebique malgré un repassage intensif… si quelqu’un a un tuyau pour rattraper je suis preneuse.

Voila, il n’y a pas grand chose à rajouter sur ce modele tellement il est basique mais il a eu le mérite de me redonner envie de coudre.

Pour finir quelques photos façon mannequin pour le fun:

A très bientôt pour de nouvelles aventures couturesques.

Madeline

Pour donner une chance à ma veste Robocop de sortir du placard, j’ai imaginé l’associer à une petite robe unie. J’avais justement dans mon stock un coupon de jersey Milano acheté cet été chez Bennytex lors d’un achat compulsif de tissus.

J’avais également repéré la robe Madeline de LMV de septembre-octobre 2017 donc d’une pierre deux coups, un tissu en moins dans mon stock et un patron en moins dans ma « Wish list »: un super combo gagnant.

La robe Madeline, je l’avais entre-aperçu sur certain blog, et n’avait pas lu de commentaire particulier sur le patron. Par intuition, j’ai coupé une taille en dessous de d’habitude car je suis entre 2 tailles chez LMV et que sur un patron jersey je ne prenais pas trop de risque.

J’ai modifié le montage de la robe pour éviter la couture milieu dos qui pour moi n’avait pas lieu d’être et j’ai entièrement doublé le haut comme préconisé dans le patron.

Au première essayage, déception et re-crise existentielle de « je rate tout ce que je couds ». Cela aura vraiment été mon credo de cet automne… la robe est super trop grande! Elle etait censé m’aider à sortir ma veste du placard et elle a tout du sac à patates!

Je n’ai pas fait de photo de cette étape intermédiaire mais après une pause salutaire, j’ai repris ma robe de 2 cm de chaque côté, j’ai creuser les 2 coutures dos de 2 cm au niveau de la ligne de taille. J’ai quand même réduit l’ampleur de 8 cm en tout au niveau du tour de taille! Heureusement que je n’avait pas fait toutes les surpiqûres préconisées dans le montage car cela aurait été vraiment galère de tout reprendre.

Alors attention, cette robe taille TRÈS TRÈS GRAND!

Apres cette retouche elle me va, pour les photos et à la demande du photographe on s’est amusé à l’accessoiriser un peu…  Comme d’hab, je n’ai pas pu m’empecher de faire le pitre

Cette robe et ma veste Robocop étaient loin d’être des réussites de prime abord mais elles sont tellement confortables que je les porte régulièrement. Elles ont tellement été adoptées que je les ai même portées à Noël dans ma belle famille…

A très bientôt pour de nouvelles aventures couturesques!

Bonne année 2018

Avant tout, je vous souhaite une très belle année 2018 avec plein de chouettes tissus et plein de beaux projets coutures et surtout pas trop de bonnes résolutions intenables ! (Euh ça c’est surtout pour moi ;-))

Avant de commencer 2018, l’heure est au bilan de 2017. J’aime bien faire ce petit recap tous les ans qui me permet de me rendre compte que je couds plus que je ne le pense et surtout prendre conscience que plus les années passent et plus je couds des choses qui me correspondent et qui sont régulièrement portée.

Alors comme d’habitude, les robes ont été à l’honneur:

Il y a ensuite eu des vestes:

Quelques hauts:

Une combi-short:

Un peu de couture enfants:

Et grande nouveauté cette année, du tricot:

Le constat de ce bilan est que cette année j’ai très peu cousu pour mes enfants qui sont pourtant plutôt demandeurs, que definitivement je porte et couds peu de pantalon (mais j’ai reçu Patrick en cadeau…) et que ne portant peu de pantalon et de jupe, les hauts ne sont pas souvent à l’honneur non plus.
Bref je porte des robes et des robes et encore de robes donc mes cousettes sont plutot cohérentes! Le bilan est donc plutot positif.

Cette année il n’y a pas eu de lingerie mais j’ai trouvé que les soutifs et culottes cousus les années précédentes n’ont pas si bien tenus dans le temps et cela m’a donc un peu découragée.

A très bientôt avec des nouveautés.

Ma veste de robocop!

Vu l’étendue inépuisable de patrons proposés par Burda sur son site internet c’est un vieux patron que je vous présente aujourd’hui la veste 115 de février 2014.

Cette veste je l’avais repérée sur Thread and Needles, classée dans mes favoris et gardée dans un coin de ma tête depuis sa sortie. Et puis cet été j’ai eu un gros coup de cœur pour un coupon de 5m à un prix défiant toute concurrence dont le métrage correspondait à une maxi robe dos nu, elle aussi dans ma liste d’envie.

La robe a était cousue mais comme on l’aperçoit sur les cotés du mannequin, elle baille complètement et n’est absolument pas portable sans atteinte à la pudeur. Ma motivation à la reprendre a baissé avec les températures de rentrée et elle est restée en l’état pour le moment. Sauf que des 5 m de tissus requis, j’en ai à peine utilisé 2 (je n’ai pas doublé la jupe) et que ce tissu je l’aime fortement beaucoup !

C’est donc là que la veste restée dans un coin, est réapparue et que ni 1 ni 2 je me suis retrouvée à scotcher et découper mon patron PDF.

La plupart des vestes Burda étant cousu sur le même principe, je n’ai pas rencontré de difficultés particulières jusqu’à l’essayage…

Sur le croquis, j’aimais beaucoup les petits mancherons raglans sauf qu’au premier essayage, j’ai eu l’impression d’avoir cousue un déguisement de robocop. Pour atténuer l’effet « épaules de nageuses des pays de l’est » je ai cousu les mancherons aux manches sur 2 cm au niveau du milieu bras. J’ai également réduis de 2 cm la largeur des manches.

En théorie, il aurait certainement fallu que je reprenne la pente de la ligne d’épaule mais j’avoue ne pas avoir eu le courage de redemonter la veste intégralement

Enfin, j’ai supprimé une bande de 1,5 cm sur chacun des milieux devants pour également essayer de réduire la carrure. .

Vous l’aurez compris, j’étais très mitigée sur le rendu de cette veste. Je me suis quand même forcée à la porter, un peu par dépit au départ; plus pour me convaincre que « non » ce tissu n’était pas maudit et que « non » je n’avais pas complètement perdu la main en couture et que j’étais encore capable de coudre des vêtements portables. Et puis petit à petit on s’est adoptée elle et moi, son côté robocop la rend super confortable et comme le tissu contient un peu d’elasthanne, j’ai presque l’impression de porter un gilet.

Et puis j’aime beaucoup la basque et la façon dont elle est cintrée.

 Alors certes, cette veste à un petit côté blouson de moto et oui je trouve toujours qu’elle me fait des épaules de déménageurs mais je l’assume et j’ai plaisir à la porter.

Quand ça veut pas…

Aujourd’hui c’est l’histoire d’un magnifique coupon acheté chez prettymercerie et gardé précieusement depuis de long mois. Depuis le début son destin était d’être transformé en veste mais le choix c’est avéré presque cornélien entre un patron nouveau et une veste un peu complexe mais dont le patron était déjà décalqué.

La flemme d’un nouveau décalquage + ajout de marge de couture l’a emporté et c’est donc une veste Burda (114 03/17) déjà cousue ici pour ma Maman qui l’a emporté. Au moment de m’y mettre impossible de retrouver le dit patron dans mon classeur. Ce n’est qu’au bout d’1h après avoir pesté, ragé, crié au voleur et vidé intégralement mon atelier que je l’ai retrouvé au milieu d’un magazine La Maison Victor! Ah quand ça veut pas…

Le modele n’est pas simple mais pas insurmontable. Il y a beaucoup de pièces et les découpes à angle droit demandent un peu/beaucoup de précision.

Bon c’est sur que sur ce tissu on ne voit pas vraiment les découpes et la difficulté qui va avec!

Et ce tissu justement ? Et ben c’est pas la joie. Il s’effiloche super vite. J’ai du surjeter toutes les pièces avant de les assembler. Ce n’est qu’à la fin que j’ai réalisé qu’il n’avait pas assez de tenu et qu’il aurait mérité que je l’entoile. Pour essayer de rattraper tout ça, j’ai vaporisé ma veste de Fabulon, c’est un peu mieux mais c’est encore un peu trop mou à mon goût!

Et quand je vous dis que ça veut vraiment pas, pour finir c’est le photographe qui a eu des soucis… Sa voiture lui a fait des siennes le jour où nous devions nous voir pour une séance photos et quand enfin nous avons réussi à nous croiser ses flashs lui ont fait des misères de faux contact et autres soucis de parametrage. Bref il lui a fallu un temps certain avant qu’avec un grand stoïcisme il trouve comment dompter la bestiole. Et c’est finalement avec le sourire que nous avons immortalisé cette veste « qui veut vraiment pas »

Ravello

Après mon pull Stasis tricoté en un temps record, j’ai eu envie de poursuivre sur ma lancée « tricot aiguille circulaire ».

J’avais envie d’un modele simple pour tricoter en vacances, pas de grille à retenir, pas trop ennuyeux mais quand même féminin (pas le gros pull de ski non plus…) et une laine plutot légère pour pouvoir tricoter dans le transat entre 2 plongeons dans la piscine! J’ai craqué sur le pull Ravello d’Isabell Kramer.

Pour la laine j’ai choisi la laine Alpaca de Drops car j’avais envie d’un pull tout doux. Les coloris choisis sont: beige clair, brun clair et bleu turquoise qui est en fait un bleu avec des reflets violet que j’aime beaucoup. J’avoue avoir eu un peu peur avec ma laine car avant le bloquage du tricot les points étaient très irréguliers et cela faisait presque tricot de débutante qui a raté une maille sur deux! Après blocage, le tricot est nickel, ouf!

Concernant le modele, il est traduit en français ce qui simplifie fortement le sujet. Il se tricote de haut en bas. On commence donc par l’encolure et des rangs raccourcis pour que l’encolure devant soit plus creusée que celle du dos. On tricote jusqu’aux dessous de bras en ayant bien fait ses jolies augmentation raglans (sinon on fait comme moi, on détricote tout parce qu’on a pas bien lu les explications) puis on laisse en attente les mailles correspondant aux manches. On tricote le corps et on reprend les mailles en attente pour terminer par les 2 manches.

Le montage est donc plutot simple. La seule difficulté est de tricoter des rayures en rond alors qu’avec les aiguilles circulaires on tricote en spirale. Pour le corps, j’ai utilisé ce tutoriel mais je vous le déconseille car le résultat est très moyen et mes jonctions se voient. Pour les manches j’ai utilisé la méthode proposée par Drops et la jonction de couleur est vraiment invisible.

Le modele est plutot rapide car tout est en jersey et que sur la partie unis du corps il n’y a aucune augmentations ou diminutions: c’est tout droit, pas besoin de réfléchir…. (le cahier des charges était un tricot de vacances special transat, je rappelle:-) )

Et enfin, pour l’anecdote ou pour celles qui voudraient se lancer dans ce type de tricot. Pour mon pull précédent j’avais acheté un kit d’aiguille circulaire premier prix. J’ai cassé 3 aiguilles en 2 pulls car le câble s’est rompu à l’embranchement. Bien entendu pour ce pull, l’aiguille s’est cassée alors qu’il ne me restait plus qu’une manche à finir à 5 jours de notre retour de vacances et qu’au milieu des champs de blé, les merceries ne sont pas légion! Ayant casser les aiguilles 3, 3,25 et 3,5, je n’avais pas d’autres choix que d’en racheter malgré l’étendue de taille qu’offre le kit.

J’ai donc investi pour de vrai dans des aiguilles Knitpro et Amazon a réussi à me livrer au milieu de nulle part en 48h…. La différence de qualité est significative et j’ai pu terminer mon pull avant de rentrer!

Bilan de mon pull: je l’adore, il est tout doux comme je le rêvais. Si je dois lui trouver quelques défauts, les manches sont un peu courtes et la laine a tendance à boulocher mais je l’aime tellement que j’aurai bien envie de le refaire dans des coloris d’été.

Des carreaux, encore des carreaux…

Et dire qu’avant cette année je n’avais jamais cousu de carreaux, avec cette troisième robe cela devient presque une addiction. (Les robes une et deux sont visibles ici et ici)

Aujourd’hui, je vous présente un modele vu, revu et archi revu de Louis Antoinette: la robe La parisienne. Confortée par la forme de ma robe Lora de la maison Victor et subjuguée par la version de mon ancienne collègue de travail Marilynn, je me suis laissée tenter par cette forme que je ne juge pourtant pas à mon avantage.

Il faut dire que la parisienne et moi on a déjà eu une déconvenue. J’avais bien tenté un hacking lors de la sortie du patron qui s’était soldé par un cuisant échec. Le tissu avait d’ailleurs etait recyclé ici en veste fillette.

Mais n’étant pas rancunière, le patron étant déjà en partie assemblé, j’y suis allée la fleur au fusil sans rien remesurer. Tu vois venir l’embrouille….

Haut parfaitement ajusté (pour mon hacking raté j’avais fait une jupe cercle) et jupe… avec un léger problème de circonférence. En d’autre terme, impossible de la fermer au niveau du fessier… La jupe de ce patron est coupée en 1 seul morceaux pour le dos et le devant. Ayant coupé le haut en biais dans mon tissu, il a fallut ruser pour rattraper le coup dans mes chutes tout en respectant le raccord des carreaux.

J’ai donc recoupé 2 demis dos plus large, gardé le devant de la jupe et joué sur les pinces pour ajuster le tout.

Cette robe est depuis 6 mois sur un cintre à attendre que je lui couse les ourlets de manches. Je me suis fait violence car finie elle aura peut être une chance de sortir du placard mais pour le moment elle n’est pas dans le top du classement de mes cousettes.

J’avoue que sur les photos je la trouve plutôt jolie et que cela va peut être me décider à la porter un jour. Surtout qu’elle est quand même parfaite pour accompagner mon nouveau sac à main, acheté cet été dans le magasin d’usine de Repetto (magasin à coté de notre lieu de vacances et repéré par monzamoureux, la classe!)

A très bientôt avec du tricot!

Bon anniversaire Maman

Comme tout les ans au mois d’août, ma maman souffle une nouvelle bougie et depuis quelques années j’ai pris l’habitude de lui offrir une petite cousette (visibles ici et ici !)

Cette année avec notre déménagement fin juin et les travaux dans mon atelier en juillet, le temps était un peu compté mais je voulais quand même perpétuer ce début de tradition. Comme elle semblait avoir beaucoup aimé le tissu de ma robe de coquette blanche à fleurs, je voulais réussir à lui coudre un petit quelque chose dans les chutes.

Apres une recherche intensive sur le site de Burda pour trouver un top cassable dans mes chutes, c’est finalement le trop top d’Ivanne S qui a remporté les suffrages.

J’aime beaucoup toutes les possibilités qu’offrent ce patron. J’ai choisi la version B avec les boutons dans le dos. Et bien que j’ai cousu toutes les boutonnières, je ne les aie pas ouvertes puisque le haut s’enfile sans problème comme ça.

Pour cause de quantité de tissu limitée, je n’ai fait aucun raccord et j’ai raccourci le bas de 10 cm. C’est un peu court sur le devant sans être indécent pour autant grâce à la forme liquette sur l’arrière que personnellement j’aime beaucoup

Si je pinaille un peu, j’ai eu du mal à faire mes ourlets et cela se voit sur l’encolure et les emmanchures. Mais, j’avoue ne pas avoir essayé de les refaire car j’ai eu peur d’abîmer mon tissu et surtout je n’étais pas certaine de réussir à faire mieux sur ce tissu un peu trop synthétique à mon goût.

Concernant le patron, il est plutot simple et rapide et j’imagine déjà plein d’autres versions pour l’été prochain. Allez place aux photos dans notre parc fétiche de Charente Maritime avant que le photographe et la mannequin ne reprennent leur quartier parisien:

C’est pas tout ça mais avec le froid qui s’installe il va bientôt falloir passer aux cousettes d’hiver!

Mon petit « bombers » fleuri

Après plus de 5 articles sans coudre du Burda, j’étais presque en manque 😉 Bon non je plaisante mais c’est vrai que le site de burdastyle.com quand je cherche un modèle bien précis est une vrai mine d’or.

Et ce printemps j’ai eu une obsession – alors que je suis rarement la mode – pour un petit bombers fleuris. Cette pièce est pourtant absolument pas mon style mais à force d’en voir partout, j’en ai eu très envie. J’ai longuement hésité, j’ai même été en essayer dans le commerce pour voir ce que cela pourrait donner sur moi et puis je me suis lancée avec les reste de ma robe Lola et du bord côté de mon stock.

Apres une recherche intensive c’est le modèle 125 de février 2013 qui correspondait le plus à ce que j’avais en tête.

Le modèle sans doublure n’est pas très compliqué en soi. Sauf que je ne sais pas pourquoi j’ai eu un décalage sur l’encolure et j’ai eu un mal fou à coudre ma fermeture éclair correctement. Après 3 essais j’ai finalement réussi à ce que tout s’aligne enfin, mais c’était vraiment laborieux!

Je n’ai que très peu de photos de ce blouson car la séance a été interrompue quand ma fille est tombée sur la tête à quelques mètres. Heureusement les enfants sont solides et la bosse a vite été guérie, mais la séance photo en est restée la.

Il faudra donc me croire sur parole, sur les jolies finitions en coutures anglaises jusqu’aux emmanchures et le joli biais fushia qui orne la parementure intérieure.

Bilan: Bien que j’en ai rêvé, que je me sois appliquée pour qu’il soit parfait…. je n’ai jamais porté ce blouson. Ce que je lui reproche… déjà les manches sont trop courtes. Sur la photo de présentation, elles étaient légèrement relevées et je ne m’en suis pas aperçue. Et puis je crois surtout que comme je le pressentais depuis le départ: ce n’est tout simplement pas mon style!! Oui je sais c’est dommage mais ça m’apprendra à vouloir suivre la mode 🙂