Catégorie : Enfant

#Art Gallery 3: la robe de mini choupette

Bon on est entre nous, on peut tout se dire? Cette robe c’est un peu pour me donner bonne conscience que je l’ai cousue… Bah oui depuis le début de l’année j’ai cousu pour mes 2 aînés et rien pour ma petite dernière. J’avoue qu’à 2 ans, elle est encore à un âge où elle change de taille tous les 6 mois et que passer du temps sur un modele qui sera à peine porté je trouve cela frustrant.

Mais bon, est-ce une raison suffisante pour ne rien lui faire comme me l’a gentillement fait remarqué ma 2ème avec son « pourquoi Alice elle n’a pas le droit à une belle robe comme nous? » Et oui pourquoi?

J’ai donc feuilleté mes Burda à la recherche d’un petit quelque chose réalisable en moins d’une semaine (départ en vacances en vue) et dans sa taille (pas le temps de redessiner en petite taille). J’ai trouvé mon bonheur dans le numero de juillet 2015 avec le patron 638:

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Pas de difficultés particulières. Le modèle selon le cahier des charges de départ est assez simple. J’ai cousu en taille 98 pour qu’elle puisse la remettre l’année prochaine.

L’histoire pourrait s’arrêter ici. On s’imaginerait que ma fille se roule par terre de bonheur tellement elle est heureuse que sa Maman lui ai (enfin!) cousu une robe et qu’elle pleure dès qu’il faut la laver tellement elle rêve de la porter en permanence. (Ah non ça c’est quand je mets son doudou à la machine) Bref on pourrait effectivement s’imaginer tout ça. La vérité est bien évidemment tout autre!

Nous sommes partis 15 jours au Sénégal en famille début mars. La robe faisait bien partie du voyage et tout les matins pendant 15 jours, j’ai tenté: « Alice on met la robe? » Réponse immédiate de l’intéressé: « Non pas la Wrobe (prononcé à l’africaine dès le 1er jour, allez savoir pourquoi), je veux short! » Au final c’est sa sœur qui l’a portée pendant les vacances et d’après les Sénégalais, on dirait un petit boubou africain!
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Je craignais qu’elle ne veuille pas plus porter la robe pour les photos mais miracle elle a accepté. J’ai été ravie de constater qu’elle lui va, car même lui essayer jusqu’à ce jour, je n’avais pas réussi. Argh les enfants et leurs « non » catégoriques!

Pour clore la série #Art Gallery, voici les photos de notre joyeux trio:

Ce n’est pas très simple de faire poser un grand bébé. Pour qu’elle accepte de rester faire les photos du trio avec nous, on a passé la séance avec ma grande à crier: « hip hip hip hourra pour Alice », ce qui donne des photos un peu déjantées.

#Art Gallery 1: la combi-short à smocks

Lors des soldes d’hiver j’ai craqué sur une petite merveille de chez Art Fabrics: le Tissu Wonderland Enchanted Leaves Plum:

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Je m’étais imaginé une Robe Georgina de République du chiffon avec un dos rose uni (commandé bien évidemment en même temps) mais quand le tissu est arrivé j’ai eu comme un doute. Une robe super fleurie alors que je ne porte que de l’uni…. Je ne le sentais plus trop. Ma graine de star est toujours à l’affût dès qu’il est question de tissu rose, violet ou avec des fleurs. Alors imaginez là avec les 3 conditions réunies, il n’était absolument pas envisageable que ce tissu reste inutilisé.

La demoiselle avait une salopette fétiche à smocks en Liberty rose qu’elle a portée jusqu’à ce que le pantalon lui arrive aux genoux tellement elle l’adorait et je lui avais promis de lui en faire une pour la remplacer. Ni une ni deux, avec un voyage au Sénégal programmé en mars je me devais de tenir ma promesse! Bah oui il y a un certain décalage temporel sur ce blog et pour le moment on est toujours en février 🙂

Cette cousette au delà de faire très plaisir à ma princesse présentait également 3 avantages:
– coudre un patron du Burda enfants printemps-été 2015 encore jamais utilisé
– tester les smocks machines pour la première fois
– ne pas augmenter mon stock de tissu.
Pas mal pour un simple combi-short !

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Le modele est le 613 du Burda enfant de l’année dernière. Je n’ai fait aucune modification sauf dans la technique des smocks. La méthode proposée par Burda me semblait compliquée: coudre en zigzag de part et d’autre d’un fil elastique puis tendre doucement le fil elastique…. J’ai préféré enrouler du fil élastique à la main dans ma canette en le tendant légèrement puis coudre au point droit (petite taille le point droit 2-2,5 max) avec du fil classique au dessus. C’est peu long mais tellement simple que cela m’a donné envie de mettre des smocks partout partout partout!!

Comme d’habitude la demoiselle s’est super bien prêtée au jeu des photos. Avec ses lunettes de stars pour m’éviter de flouter sa jolie frimousse:

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Par contre ce tissu…. Il est pas mal finalement, non? Moi aussi, je pars au Sénégal prochainement et finalement une petite robe à fleurs pour aller à la plage se serait pas mal en fait… Euh, il en reste sur le site? Oh et puis il y en a plein d’autres en soldes….

Bon vous devinez la suite?

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Mais il y a comme une épidémie, non?
A bientôt pour la suite de l’épopée de ce tissu.

Veste Ramon

Aller jamais 2 sans 3, comme je vous l’avais annoncé dans mon billet précédent, je vous présente un 3ème modele issu du numéro de Janvier-Fevrier de LMV. C’est bien la première fois que je rentabilise autant un magazine!

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Bon vous êtes prêts pour un roman.
C’est l’histoire d’un petit garçon qui voulait que sa maman lui couse quelque chose car sa sœur venait d’avoir une jupe. On choisit le patron, je coupe mon tissu accompagné par des « c’est bientôt fini » toutes les 5 minutes. Avec 3 minis pouces et un boulot à plein temps je couds surtout le week-end. Arrive le dimanche soir, veille de la dernière semaine d’école avant les vacances de février et la veste n’est pas finie…  Je promets que « oui je trouverai le temps dans la semaine pour la finir et qu’il pourra la mettre à l’école avant les vacances » (même si au fond de moi je ne vois pas bien quand!) et plaide que de toute façon je n’ai pas les boutons pour la finir! Et toc!

Comme pour tous les enfants, la période entre noël et les vacances d’hiver est des plus compliquées car les chérubins sont crevés, qu’on enchaîne rhumes sur gastro, qu’il fait nuit le matin et le soir… Bref que tout prend 4 plombes car ils sont épuisés. En maman très faible, j’avoue marchander sévère un peu avec eux. J’ai la chance de bosser pour un grossiste, tu sais celui dans lequel tu peux acheter les maxi boites de Haribo, les mêmes que celles que tu trouves chez le boulanger. J’ai donc une réserve très efficace de dragibus dans mon coffre de voiture quand il faut vraiment sortir les grands moyens pour qu’ils acceptent (rayer les mentions inutiles):
– de quitter la garderie,
– de marcher jusqu’à la voiture
– puis de marcher jusqu’à la maison quand on n’a pas trouvé une place proche de chez nous.

Mes enfants ont bien compris que le travail de Maman recèle de choses merveilleuses. Fatiguée par la n-ième demande de mon fils, je me retrouve à lui promettre une surprise « de mon travail » pour le lendemain mercredi s’il accepte d’aller enfin se coucher. (À ce moment de l’histoire, il aurait même pu me demander un kangourou ou un vrai sabre laser de Jedi que j’aurai dit oui!).

Sauf que le lendemain, prise dans un tourbillons de réunions, j’ai oublié. Je vous raconte pas le moment de solitude, quand je récupère mon fiston qui avant de me dire bonjour me demande: « Maman t’as ma surprise? »…. Là, impro totale et ma réponse fuse: « j’ai mieux que ça, monte vite dans la voiture! » Pendant que je me contorsionne pour arnacher mes 3 chérubins dans leur siège auto, mon cerveau réfléchit à 100 à l’heure pour trouver la parade!
Et d’un coup, comme dans les BD, une ampoule s’allume; Il m’a semblé apercevoir un petit mail de M. Mon mari dans l’après midi pour me dire que ma commande de boutons était arrivée. Je poursuis donc crânement: « je te la donnerai à la maison ».

Lecteur, tu imagines bien la suite… Le fiston chéri est aussi dur à la négo que moi en impro! Et c’est comme ça que je me suis retrouvée à 22h passées sur ma terrasse par -2°C à poser des pressions au marteau parce que j’ai pas la super pince qui va bien. Le « Maman t’es la meilleure » au réveil du bonhomme découvrant sa veste finie m’a fait tout oublier!!
Ouf on est jeudi matin, promesse tenue!

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imageJe vous passe les détails du drame d’une des pressions qui n’a pas tenue et le désespoir de mon fils en rentrant de l’école. Même pas peur, le marteau n’avait pas eu le temps de retourner au fin fond du cabanon de jardin. Pouf, pouf, 2 coups de marteau, un regard ébahi du fiston devant le « si grand talent » de sa mère à tout réparer!

Bon et la couture dans tout ça?
La première difficulté est les poches passepoilées. Ce n’est que la deuxième fois que j’en couds et je ne maitrise pas encore complètement la technique. J’ai d’ailleurs un peu brûlé mon tissu en voulant bien applatir au fer.
La seconde difficulté c’est le bord cote du col et du bas. Pour le coup, je n’en avais jamais cousu et c’est ce qui m’intéressait comme étape technique dans ce modele. Au final c’est plutôt simple. Comme souvent avec LMV, toutes les étapes sont bien détaillées, il n’y a qu’à suivre.

Enfin, pour la taille, j’ai fait un 6 ans alors que le jeune homme s’habille plutôt en 8 ans dans le commerce.
Voilà, vous êtes toujours là? Je vous avais prévenu dès tout en haut que ce serait un roman 🙂
NB: l’année prochain, mon fils rentre au CP, ce billet s’auto-detruira dès qu’il saura lire!

Jupe Rachel

J’avais dans mes stocks un très beau coupon de broderie anglaise rose fushia acheté en même temps que celui de ma robe Distinguée qui attendait son heure. Si vous regardez ma rétrospective de 2015 vous pouvez constater que je porte beaucoup d’unis mais rarement des couleurs vives. Et pourtant ce tissu j’avais littéralement flashé dessus et je l’avais acheté sans projet précis. Depuis plus d’un an, je cherchais sans succés en quoi le transformer.

Quand j’ai découvert les modeles de « la maison Victor » de Janvier-fevrier 2016 sur leur page Facebook fin décembre, j’ai enfin su ce qu’allait devenir mon coupon: une jupe Rachel. J’ai pesté que le magazine ne sorte que le 4 janvier alors que pour une fois j’avais le temps de coudre le soir en semaine puisque ma tribu était en vacances sans moi! Alors évidemment dès sa sortie, j’ai couru au kiosque et dès le week-end suivant ma jupe était cousue.

Pas de difficulté particulière, j’ai coupé en 38 pour un bon bon 40 du commerce. Je n’ai pas fait les poches car j’ai eu peur que cela soit très moche en transparence de la broderie anglaise par contre j’ai bien évidemment doublé la jupe entièrement en voile de coton noir. Je l’ai beaucoup portée cet hiver avec des collants noirs et un haut noir:

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imageMais j’avoue que je suis ravie que le printemps arrive pour la porter sans collant avec un petit haut estival. Enfin dès que les températures le permettent hein!

Etant l’heureuse maman d’une princesse de 4 ans, pendant toute la cousette, la demoiselle m’a questionné: « c’est pour moi maman? » Et puis à chaque fois que je la porte, j’ai le droit à un: « elle est trop belle ta jupe maman, tu me la donnes? ». Alors j’ai tourné et retourné mes chutes dans tous les sens et j’ai cherché ce que je pourrais bien lui coudre. Avec 2 rectangles de 13 x 30 cm pour la bande du haut et une bande de 15 x 110 cm pour la bande du bas, je lui ai fait une jupe. Et voilà le premier duo mère/fille de l’année. Et comme on s’est bien amusé vous avez le droit à toute la série 🙂

Avec toute mon objectivité de maman, elle n’est pas trop mignonne ma graine de star?

Graine de star

Comme tous les ans à cette époque de l’année, je croule sous le boulot et le blog en pâtit un peu. J’ai un certain retard dans mes publications pourtant les photos sont faites depuis fort longtemps mais pas simple après des journées déjà bien longues de trouver l’énergie d’écrire.

Ce petit préambule pour vous présenter la robe que j’ai cousue à Marion pour sa première rentrée des classes. Il s’agit du modele 25 du magazine Ottobre printemps 1/2014. Comme souvent avec Ottobre par rapport aux silhouettes de mes enfants cela taille un peu large mais Marion est fan de sa robe. Je l’ai cousue peu de temps après mes 2 Moneta visible ici et Ici et j’ai utilisé la même technique pour assembler la jupe et le haut.

Comme toujours, c’est mon papa qui est à la manœuvre pour les photos. Elles ont été faites pendant les vacances de la Toussaint (quand je vous dis que j’ai du retard 🙂 ) et le moins qu’on puisse dire c’est que la Belle s’est bien prise au jeu ou que le photographe a su capter avec brio son espièglerie!

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Un peu d’insouciance…

Pas facile depuis vendredi d’avoir le cœur léger… Alors on savoure encore un peu plus les petits bonheurs anodins de la vie de tous les jours: un bon mot d’enfant, un calin spontané accompagné d’un « maman je t’aime »….

Et bien qu’ils soient déjà terriblement gâtés , on se surprend à vouloir les choyer encore plus nos petits chérubins. Alors ce week end quand Julien m’a demandé de fabriquer un manteau pour « Petit loup » la mascotte de l’école en visite chez nous, le coeur n’était pas à la couture et je ne l’ai pas fait… Et puis, je l’ai entendu raconté que sa maman allait faire le manteau de la mascotte et je me suis laissée convaincre. Son bonheur et sa fierté d’amener « Petit loup » ce matin avec son nouveau manteau n’ont juste pas de prix.

C’est au final une petite couture sans prétention mais elle m’a vraiment mis du baume au coeur.

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Édit du 11 décembre
L’avantage dans une petite école c’est que les maîtresses sont très proches de tous les élèves mais l’inconvénient c’est que les enfants leurs racontent tout. Dès le lendemain du retour de Petit loup avec son manteau, Julien est allé voir la maîtresse de sa sœur pour lui dire que sa maman pouvait faire une robe à Petite louve, mascotte officielle de la classe de Marion. Le vendredi soir, ça n’a pas loupé, Marion avait été désignée pour emmener Petite louve pour le week end et rebelotte pour Maman une petite cousette.

Et voilà donc la fameuse Petite Louve dans sa robe de gala:

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Celestine

Alors Célestine n’est pas le prénom de ma nièce mais le nom du manteau que je lui ai cousu.  Ma chère belle sœur ayant la gentillesse de me donner beaucoup de vêtements pour mes deux princesses, j’ai eu envie de la remercier avec un cadeau « maison ». J’avais un beau lainage acheté l’année dernière lors de puces couturière dans un petit métrage et ne pouvant l’utiliser que pour un patron enfant, j’ai choisi de coudre un manteau à ma nièce.

Aussitôt dit, Aussitôt fait! Enfin presque!!

Le patron est donc Célestine de Madame Maman. Il existe uniquement en version papier et a l’inconvénient d’être commandable uniquement par taille. J’ai choisi un 10 ans pour une demoiselle de 8 ans. Le modele taille correctement.

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J’aime beaucoup le côté petite fille modele de ce patron et j’adore particulièrement le dos avec son gros noeud:

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Pour égayer le bleu marine, j’ai chercher sur internet une doublure un peu fantaisie, et c’est comme souvent sur le site de alittlemercerie que j’ai trouvé mon bonheur:

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La séance photo n’a duré que quelques minutes, et la belle bien que très contente de son manteau avait très envie de retourner jouer avec ses cousins. Sa spontanéité immortalisée en photo, me permet de montrer l’intérieur du manteau. J’ai doublé les manches dans un tissu différent car la doublure fantaisie n’était pas suffisamment glissante. J’ai également intégralement redessiné la doublure car j’avais lu des commentaires sur internet indiquant qu’elle n’était pas cousue au bas du manteau et pas suffisamment large pour l’être.

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Je suis vraiment très fan de ce modele et si je n’avais pas que la taille 10 ans j’en aurais bien fait une version à chacune de mes filles, mais j’avoue que payer 7€ de patron par taille me freine franchement.

Allez je rajoute encore quelques photos pour le plaisir:

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Merci belle Meredith de t’être prêtée gentillement au jeu des photos pour le blog de Tata. Ça m’a fait mal au cœur de flouter ta si jolie frimousse mais je n’ai qu’une règle pas de visage d’enfant sur la toile…

Pour ma petite tribu

A l’avant veille d’envoyer mes chérubins en vacances chez leurs mamies, j’ai fait le constat que leurs shorts étaient franchement usés aux fesses et à la limite de la rupture pour certains. Quel beau prétexte pour leur faire des shorts assortis!

Dans le tri de mes coupons, j’avais reperé 2 coupons assortis fille / garçon qui attendaient depuis plus de 2 ans. Au départ ils avaient été achetés pour faire des vêtements de naissance et je n’en avais acheté que 50 cm. Il y en avait juste juste assez pour y casser 2 shorts pour mes filles.

Pour mes demoiselles, j’ai cousu le modele 606 A du burda enfant 2015; taille 92 pour Alice 18 mois et taille 104 pour Marion 3 ans et demie. C’est peu grand pour les 2 mais pas très dérangeant pour des shorts. Cousu en fin d’été ils n’ont pas eu le temps de s’abîmer, et seront donc parfaits l’année prochaine.

Pour mon Julien de 5 ans, j’ai cousu le modele Ray de la Maison Victor de mai juin 2015 en taille 116 et il tombe parfaitement. J’ai rajouté des poches dans les coutures de côté comme sur le modele Burda car c’etait impossible pour mon petit bonhomme de ne pas pouvoir emporter ses trésors dans ses poches.

Pas simple de réussir à faire poser la tribu, c’est encore Drimbo qui a su trouver le bon moment…image

NINJAGO

Contre un comportement exemplaire à l’école, j’avais promis à mon fils de 4 ans et demi un deguisement de son choix fait par mes soins. La récompense étant tellement fantastique que la motivation a été sans limite.

Très vite il a fallut choisir le thème du déguisement, et le choix à été sans appel: NINJAGO… Ninja quoi? Bah ninjago!! Tu connais pas maman? Mais si c’est un dessin animé avec des legos!

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Ils sont tout un arc-en-ciel et ils ont plein de tenues différentes. J’ai donc eu un peu de répit dans la demande le temps que mon petit bonhomme choisisse SA couleur et ensuite SON modèle!

Ensuite il a fallu dessiner l’ensemble. Pour le pantalon j’ai fait très simple avec une taille élastique. Pour la veste, j’ai sorti mon livre de patronage préféré. J’ai commencé par dessiner le patron de base que j’ai modifié en rajoutant de l’aisance aux emmanchures et sur les côtes. J’ai cintré les côtés et arrondi le bas. Après essai sur mon petit gars, je me suis lancée dans les manches. C’est l’étape que je redoutais car jusqu’à maintenant tous les modèles que j’ai pu dessiner étaient sans manches. Finalement c’est pas si compliqué et elles tombent parfaitement.

Très fière du résultat, j’ai soumis l’ensemble à l’intéressé… Verdict sans appel: « mais maman elle est où la cagoule? » Grrr… Retour à la table de couture, j’emprunte la cagoule du déguisement de Buzz l’éclair pour la copier. Un coup de surjeteuse, pose de scratch… Emballé c’est pesé, Zou cagoule terminée….

Re-verdict sans appel! « Mais maman elle est pas comme ça la cagoule, elle doit arriver  jusqu’aux yeux! » Rajout d’une pièce pour répondre aux cahiers des charges c’est fois si on est proche du Saint Graal….

Bon j’avoue que quand il a essayé de m’expliquer qu’il fallait aussi que je rajoute un lion d’or dans le dos, j’ai botté en touche!!! Idem pour les armes d’or, j’ai renvoyer la patate chaude sur un de ses Papés qui a très bien su l’encadrer dans la construction.

Alors en image, un Ninjago maison ça donne ça:

imageimageimageimageEt avec « l’arme d’or »….

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