Fin février, Frédérique d’histoire de coudre m’a proposé de tester son prochain patron. En vacances à 12000 km sans machine à coudre…. Et bien j’ai dit oui sans hésiter.

De retour un samedi, il fallait avoir rendu les « copies » pour le mardi! J’ai 3 enfants en bas âges qui me prennent 90% de mon temps libre et je bosse à plein temps. Pour être dans les temps, j’ai donc cherché un imprimeur et un rouleau de scotch. Assembler les fichiers PDF, rajouter les marges de coutures et découper les patrons en vacances pour n’avoir que la réalisation à faire en 3 jours. Entre temps j’ai également commandé du tissu sur Internet, croisé les doigts pour que la fermeture achetée sur un autre site soit raccord niveau couleur.

Voilà pour le contexte. Concernant le patron, c’est un fichier de PDF  de 16 pages, les raccords tombent nickel. (Je le signale car avec certains patrons il y a parfois des décalages). Chaque taille est identifiée par une couleur et un trait spécifique pour que même en noir et blanc chaque taille soit bien repérable. Le tracé est soigné, il y a les repères nécessaires pour que tout s’emboîte parfaitement.

J’ai coupé une taille 40 pour un 38-40 du commerce. Le rendu est parfait. Les explications fournies avec le patron sont accompagnées de plusieurs dessins techniques, il n’y a qu’à suivre les étapes les unes après les autres. Le seul reproche qu’on pourrait faire au patron c’est qu’il nécessite pas mal de tissu puisque la basque est montée en 1/2 cercle mais c’est un mal nécessaire pour avoir ce rendu. 

Je ne suis pas rémunérée pour écrire cette article mais je vous encourage vraiment à vous procurer le patron car il est une fois encore vraiement très bien conçu et Frédérique est très réactive en cas de question.

Voilà pour les blabla, voici donc ma version de Jacinthe le 2ème patron d’Histoire de coudre:

   

     

17 comments on “Jacinthe par Histoire de Coudre”

    • Merci merci. J’avoue que vu le timing je me suis pas aventurée dans des tissus à raccords comme ta belle version. Je me suis fait un peu peur avec la fluidité du crèpe mais finalement avec la surjeteuse tout à été nickel.

  1. Quand on aime on ne compte pas ! Et l’on trouve toujours le temps d’aller au bout de ses envies (si les envies sont bien réelles). Une belle réalisation, bien mise en valeur par le modèle et avec un teint de retour de vacances qui renforce la couleur du vêtement : un succés

    • C’est important aussi de savoir préserver de petits moments pour soi. La couture est un vrai échappatoire. Merci pour tes gentils commentaires réguliers.

      NB: grâce ton message sur ma veste Eagle, je l’ai porté plusieurs fois avec une petite robe noire et finalement je l’aime bien cette petite cousette…

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